Des leçons de 14 minutes qui vous font parler dès la première semaine. Ni alphabet cyrillique, ni tableau de déclinaisons : l'oreille d'abord, l'écrit plus tard ou jamais.
Méthode 100 % audio, conçue pour les francophones. Leçons de 14 minutes, nouvelles leçons chaque mois.
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Dans les deux cas, les leçons s'écoutent en ligne. Elles ne sont pas téléchargeables et ne fonctionnent pas hors connexion : prévoyez du réseau ou du Wi-Fi au moment de votre leçon.
Presque tous les manuels de russe commencent par deux murs placés côte à côte : l'alphabet cyrillique, puis les six cas de déclinaison. La plupart des apprenants ne franchissent jamais le second.
C'est une organisation absurde si votre objectif est de parler. Un enfant russe maîtrise parfaitement les déclinaisons vers l'âge de cinq ans, sans avoir jamais vu un tableau et sans savoir lire. Il les a acquises par l'oreille, à force d'entendre les mêmes formes revenir dans les mêmes situations. C'est ce mécanisme-là que la méthode audio reproduit.
L'alphabet cyrillique, lui, est un faux problème devenu un vrai obstacle. Il s'apprend en réalité en quelques heures — mais placé au tout début, avant le moindre résultat concret, il décourage un nombre considérable de débutants. Nous le supprimons entièrement du parcours. Vous apprendrez à parler russe sans lire une seule lettre, et vous découvrirez l'écriture plus tard si l'envie vous en prend, sur une langue que vous parlez déjà.
Le russe modifie la terminaison des mots selon leur fonction dans la phrase. Présentée sous forme de tableaux, cette mécanique paraît insurmontable. Entendue cent fois dans des phrases réelles, elle devient un réflexe : vous finissez par sentir que telle forme « sonne juste » sans pouvoir expliquer pourquoi. C'est exactement ainsi que les Russes eux-mêmes procèdent.
Le russe distingue systématiquement une action en cours d'une action menée à son terme, au moyen de deux verbes différents. Aucune règle ne permet de choisir à coup sûr : même les manuels universitaires finissent par conseiller de se fier à l'usage. Autrement dit, la seule voie praticable est celle de l'exposition répétée.
La place de l'accent dans un mot russe n'est pas prévisible, et les voyelles non accentuées se transforment nettement à l'oral. Un mot lu au ralenti et le même mot dit à vitesse normale n'ont presque rien à voir. C'est la raison pour laquelle tant de gens qui savent lire le russe ne comprennent rien à une conversation — et pourquoi l'apprentissage par l'oreille est, ici, décisif.
Des leçons de quatorze minutes enregistrées par un locuteur natif, construites autour du russe des échanges ordinaires.
Saluer, se présenter, dire d'où l'on vient et ce qu'on fait, poser une question simple, remercier. Le russe a des formules de politesse très codifiées : les avoir en bouche change immédiatement la façon dont on vous reçoit.
Les courses, les prix et les nombres, la nourriture, l'heure et les jours, les transports, demander son chemin, le logement, le téléphone. Vous devenez autonome dans les situations qui reviennent tous les jours.
Raconter au passé, formuler une intention, donner un avis, nuancer, rapporter des propos. Les cas et l'aspect verbal sont alors en place — installés par l'usage, pas par la récitation.
Et si je veux apprendre à lire ? Rien ne vous en empêche, et ce sera même beaucoup plus facile après. Déchiffrer un alphabet est simple quand on reconnaît déjà les mots à l'oreille ; c'est pénible quand on doit apprendre le son et le sens en même temps. Nous inversons simplement l'ordre.
Le russe compte autour de cent cinquante millions de locuteurs natifs, et bien davantage si l'on inclut ceux qui le parlent comme seconde langue. Il reste une langue de communication courante dans une grande partie de l'espace post-soviétique : en Asie centrale, dans le Caucase, en Biélorussie, en Moldavie, et dans de nombreuses communautés des pays baltes.
Pour un voyageur, cela représente un avantage considérable. Un seul apprentissage vous permet de vous débrouiller sur un territoire immense où l'anglais reste peu répandu dès qu'on s'écarte des grandes villes. Beaucoup de nos abonnés apprennent le russe précisément pour cela : c'est la clé d'accès à des régions que l'on ne visite pas autrement.
À cela s'ajoute une diaspora russophone importante en Europe occidentale, en Amérique du Nord et en Israël, et une production culturelle — littérature, cinéma, musique — que beaucoup souhaitent aborder sans passer par la traduction.
Vous n'êtes pas passé au travers des déclinaisons, ou l'alphabet vous a découragé avant même de commencer. Le problème venait de l'ordre des opérations, pas de vous.
Asie centrale, Caucase, Sibérie. Le russe y sert de langue commune bien au-delà des frontières de la Russie, et il reste souvent le seul moyen de se faire comprendre hors des capitales.
Conjoint, belle-famille, collègues, amis. Comprendre ce qui se dit autour de la table vaut infiniment plus que de savoir lire un panneau.
Aucune connaissance préalable n'est nécessaire, ni de l'alphabet, ni d'une autre langue slave. Le cours commence au premier mot, à l'oreille.
Non, à aucun moment. Le cours est entièrement oral : vous écoutez et vous répétez. L'alphabet s'apprend de toute façon en quelques heures, et ce sera bien plus facile une fois que vous reconnaîtrez les mots à l'oreille.
De la même façon qu'un enfant russe, qui les maîtrise vers cinq ans sans avoir jamais vu un tableau : en entendant les mêmes formes revenir dans les mêmes situations, des dizaines de fois. Vous finissez par sentir la forme juste sans pouvoir l'expliquer — et c'est précisément ce qu'il faut pour parler.
Si vous souhaitez comprendre la mécanique, une page de grammaire du russe est disponible en complément du cours.
Il demande plus d'exposition qu'une langue latine, c'est vrai : le vocabulaire ne ressemble pas au français et la grammaire fonctionne autrement. Mais il n'a rien d'inaccessible, et sa prononciation est bien plus régulière que celle de l'anglais.
Oui, très largement. Il reste une langue de communication courante en Asie centrale, dans le Caucase, en Biélorussie, en Moldavie et dans plusieurs communautés des pays baltes.
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