
Apprenez le wolof avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 36 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Des leçons de 14 minutes dans la langue qui se parle réellement à Dakar et bien au-delà. Une langue essentiellement orale — donc faite pour une méthode audio.
Le cours complet est dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes en wolof, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. Application gratuite, deux premières leçons offertes.
Des leçons de 14 minutes en wolof, entièrement à l’oreille, suivies d’exercices écrits. J’écoute la première en haut de cette page, gratuitement ; la suite du cours est dans l’application, gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
L’abonnement se gère et se résilie depuis mon compte App Store ou Google Play. Les leçons s’écoutent en ligne.
L’application LIMBA est gratuite à télécharger : j’écoute les deux premières leçons de wolof sans rien payer, puis je prends l’abonnement dans l’application si la méthode me convient. Il se gère et se résilie depuis mon compte App Store ou Google Play.
Le français est la langue officielle du Sénégal. Le wolof est la langue que l’on y parle. La distinction est capitale, et beaucoup de visiteurs ne la découvrent qu’une fois sur place.
Dans les administrations, à l’école, dans les textes officiels : français. Dans la rue, au marché, dans les taxis, en famille, à la radio, dans la musique, dans les plaisanteries : wolof. Un francophone peut traverser le Sénégal sans difficulté pratique — et passer entièrement à côté de ce qui s’y dit.
Le wolof n’est pas seulement la langue de l’ethnie wolof. C’est devenu la langue véhiculaire de tout le pays : une très large majorité de Sénégalais le parlent, y compris ceux dont ce n’est pas la langue maternelle. Il déborde largement les frontières, en Gambie et en Mauritanie, et il est très présent dans la diaspora ouest-africaine d’Europe et d’Amérique du Nord.
Et pourtant, il ne s’enseigne quasiment nulle part. C’est l’un des vides que ce cours a été conçu pour combler.
Le wolof dispose bien d’une orthographe officielle en caractères latins, et s’écrit aussi traditionnellement en caractères arabes adaptés. Mais dans la vie courante, il reste massivement une langue de la parole : on l’apprend en l’entendant, on le transmet en le parlant. Bâtir son apprentissage sur des textes reviendrait à choisir le support le moins représentatif de son usage réel.
Le wolof range ses noms en plusieurs classes, marquées par des consonnes qui se répercutent sur les déterminants. Ce n’est pas un genre au sens français, et il n’existe aucune règle simple permettant de deviner la classe d’un mot. Les manuels s’y épuisent en tableaux. À l’oreille, la mécanique s’installe comme un réflexe : vous entendez la bonne consonne revenir avec le bon mot, jusqu’à ce qu’elle vienne toute seule.
Des décennies de contact ont introduit dans le wolof courant un grand nombre de mots français, intégrés à sa prononciation et à sa grammaire. Un francophone attentif en reconnaît beaucoup dès les premières leçons. Ce n’est pas anecdotique : cela vous donne un point d’appui réel dans une langue qui, autrement, ne ressemble à rien de connu.
Des leçons de quatorze minutes enregistrées par un locuteur natif, dans le wolof courant de Dakar — celui que l’on entend partout.
Au Sénégal, saluer n’est pas une formalité expédiée : c’est un échange à part entière, avec ses questions et ses réponses attendues, sur la famille, la santé, la journée. Les maîtriser est la première chose qui vous fera changer de statut aux yeux de vos interlocuteurs.
Le marché et le marchandage, les prix et les nombres, la nourriture, le taxi et les transports, demander son chemin, la famille, le téléphone. De quoi se débrouiller seul dans une journée ordinaire.
Raconter, expliquer, donner son avis, comprendre une réponse rapide, saisir une plaisanterie. Les classes nominales et la structure de la phrase sont alors acquises par l’usage.
L’effet est immédiat et disproportionné. Très peu d’étrangers font l’effort du wolof, parce qu’ils peuvent se débrouiller en français. Les premières phrases que vous prononcerez provoqueront une réaction que peu d’autres langues suscitent : la surprise, puis une chaleur d’accueil qui change complètement la nature de l’échange.
Au Sénégal en premier lieu, où il est compris et parlé par la très grande majorité de la population, bien au-delà du groupe dont il est la langue d’origine. Il est également très présent en Gambie, où il joue un rôle comparable, et dans le sud de la Mauritanie.
Hors d’Afrique, la diaspora sénégalaise est nombreuse en France, en Italie, en Espagne et en Amérique du Nord, et le wolof y reste la langue des échanges familiaux et communautaires. Pour beaucoup de nos élèves, c’est précisément la raison de leur démarche : parler avec des proches, ou retrouver une langue qui ne leur a pas été transmise.
Le wolof est enfin une langue de la musique et de la culture populaire ouest-africaines. Beaucoup de gens s’y mettent après avoir écouté pendant des années des chansons dont ils ne comprenaient pas un mot.
Famille, belle-famille, origines. Le français permet de communiquer ; le wolof permet d’appartenir. Ce n’est pas la même chose, et tout le monde le sent.
Voyage, mission, installation. Vous n’avez pas besoin du wolof pour survivre — vous en avez besoin pour que le séjour cesse d’être celui d’un touriste.
Humanitaire, coopération, recherche, commerce. Le français ouvre les bureaux ; le wolof ouvre les conversations qui se tiennent en dehors des bureaux.
Aucune connaissance préalable n’est nécessaire. Et vous serez surpris du nombre de mots français que vous reconnaîtrez dès les premières leçons.
Pour les démarches administratives et l’hôtellerie, oui. Pour la vie réelle, non. Le français est la langue officielle ; le wolof est la langue des échanges quotidiens — marché, taxi, famille, radio, musique, plaisanteries.
Ce n’est pas nécessaire. Le wolof possède bien une orthographe officielle en caractères latins, mais il reste avant tout une langue de la parole. Le cours est entièrement oral.
Elles sont impossibles à deviner par une règle, et faciles à acquérir par l’usage. C’est le type même de mécanisme qui résiste aux tableaux et cède à la répétition entendue.
Oui : très largement en Gambie, dans le sud de la Mauritanie, et dans la diaspora sénégalaise de France, d’Italie, d’Espagne et d’Amérique du Nord.
Dans l’application LIMBA, sur iPhone, iPad ou Android. Vous la téléchargez gratuitement sur l’App Store ou sur Google Play, vous choisissez le wolof, et les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer. Après les leçons, l’application vous propose des exercices écrits.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, en entier : quatorze minutes suffisent pour savoir si la méthode vous convient.
Après les deux premières leçons, l’accès à tout le cours se prend par abonnement, directement dans l’application. Il se gère depuis votre compte App Store ou Google Play, et se résilie de la même façon, à tout moment. Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Chaque cours LIMBA a sa propre page. Le cours de wolof, comme les onze autres, se suit dans l’application LIMBA, sur iPhone, iPad et Android.
La leçon 1 est gratuite, en entier, en haut de cette page. Quatorze minutes pour savoir si la méthode me convient — ensuite, tout le cours est dans l’application, gratuite à télécharger, avec des exercices écrits après les leçons.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.