
Apprenez le wolof avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 36 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Six se dit « cinq-et-un ». Sept, « cinq-et-deux ». Le wolof compte comme on compte sur les doigts — et c’est d’une logique imparable.
Le cours de wolof se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Le wolof possède des mots propres pour les nombres de un à cinq : benn, ñaar, ñett, ñeent, juróom.
À partir de six, plus aucun mot nouveau. Six est « cinq-et-un », sept « cinq-et-deux », huit « cinq-et-trois », neuf « cinq-et-quatre ». Il suffit de composer juróom avec l’unité correspondante.
Les linguistes décrivent ce système comme décimal avec un pivot additif de cinq — parfois dit biquinaire, parce qu’il combine deux sous-bases, cinq et dix, dans une organisation générale en base dix.
Pour un apprenant, la conséquence est excellente : vous apprenez cinq mots au lieu de neuf, et vous obtenez les quatre suivants gratuitement.
De la main. Compter sur les doigts d’une main jusqu’à cinq, puis reprendre en ajoutant les doigts de l’autre : c’est un mode de comptage universel, que beaucoup de langues ont fossilisé dans leur vocabulaire.
Le wolof n’est pas isolé sur ce point : plusieurs autres langues de la famille atlantique, à laquelle il appartient, emploient une organisation comparable. C’est un trait régional autant qu’une particularité wolof.
Le français, lui, garde la trace d’une logique différente avec ses restes de base vingt — « quatre-vingts » — héritage qui déroute tous les apprenants du français. Aucune langue ne compte de façon purement décimale. Le wolof est simplement plus transparent que la nôtre sur l’origine de son système.
Le système continue sur la même logique : les dizaines, puis les unités ajoutées. Il n’y a pas d’irrégularité comparable à nos « soixante-dix » et « quatre-vingt-dix ». Une fois la mécanique comprise, on compte aussi loin qu’on veut.
Le nom ne se met pas au pluriel après un nombre. Le chiffre porte déjà l’information de quantité ; la répéter serait redondant. Voir le pluriel.
Les nombres se comportent comme des verbes d’état. Comme les qualités, la quantité s’exprime en wolof par un procès plutôt que par un simple mot posé devant le nom. Voir les adjectifs sont des verbes.
Le français s’invite dans les chiffres. Dans le commerce, la monnaie, les prix, les numéros de téléphone, les locuteurs urbains passent volontiers au français. Vous entendrez donc les deux systèmes coexister, parfois dans la même phrase. Voir le wolof urbain de Dakar.
Ce dernier point est important pour un visiteur : connaître les nombres wolof ne suffit pas à comprendre un prix, parce qu’on vous le donnera peut-être en français — et, comme partout, avec des conventions locales de comptage qu’il faut avoir entendues.
Le meilleur rapport effort-résultat du dossier. Cinq mots à apprendre, une règle de composition, et vous comptez. Une demi-heure suffit. Notre cours de wolof les met en situation dans des échanges réels, en leçons audio de quatorze minutes.
Chaque question porte sur les cinq mots de base et sur le pivot additif de cinq décrits ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Cinq mots propres — benn, ñaar, ñett, ñeent, juróom — puis des compositions : six est « cinq-et-un », sept « cinq-et-deux », et ainsi de suite.
Pas exactement. Les linguistes le décrivent comme un système décimal avec un pivot additif de cinq, parfois dit biquinaire : il combine cinq et dix comme sous-bases dans une organisation générale en base dix.
De la main : compter jusqu’à cinq puis reprendre. Plusieurs autres langues de la famille atlantique emploient une organisation comparable — c’est un trait régional autant qu’une particularité wolof.
Non. Le chiffre porte déjà l’information de quantité, et la répéter serait redondant.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de wolof aussi.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.