
Apprenez le wolof avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 36 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
La plupart des langues d’Afrique subsaharienne font varier le sens avec la hauteur de la voix. Le wolof, non. C’est une exception, et elle vous concerne directement.
Le cours de wolof se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Dans une langue à tons, la hauteur de la voix sur une syllabe fait partie du mot, au même titre que ses consonnes et ses voyelles. Deux mots composés des mêmes sons mais prononcés à des hauteurs différentes sont deux mots différents, sans rapport de sens.
C’est le cas du chinois mandarin — voir les tons en chinois — et de la grande majorité des langues d’Afrique subsaharienne, y compris plusieurs langues parlées au Sénégal même.
Le wolof fait exception. Il n’est pas une langue à tons, et il ne possède ni accent de hauteur, ni accent tonal. C’est un trait qu’il partage avec le peul, son proche parent, mais pas avec l’ensemble des langues de sa famille, dite atlantique.
Parce que l’acquisition d’un système tonal est, pour un adulte francophone, l’un des obstacles les plus coûteux qui soient.
Notre langue emploie la hauteur de la voix pour tout autre chose : marquer une question, exprimer une émotion, souligner un mot. Ces habitudes sont profondément installées, et elles interfèrent en permanence quand il faut soudain traiter la hauteur comme une information lexicale.
Un francophone qui apprend une langue à tons doit donc désapprendre un réflexe avant d’en installer un autre — ce qui prend souvent des mois, et se solde fréquemment par un accent qui reste difficile à comprendre.
Avec le wolof, cette étape n’existe pas. Vous pouvez employer votre intonation française naturelle — monter en fin de question, insister sur un mot — sans jamais changer le sens de ce que vous dites.
Il ne faudrait pas en conclure que la prononciation du wolof est facile. Elle a ses obstacles propres, mais ils sont ailleurs : dans les oppositions de durée, vocaliques et consonantiques, et dans quelques sons absents du français. Voir voyelles et harmonie et géminées et prénasalisées.
Beaucoup de gens supposent, sans y avoir réfléchi, que toutes les langues africaines sont tonales. C’est faux, et le wolof en est la démonstration la plus visible, puisqu’il s’agit de l’une des langues les plus parlées d’Afrique de l’Ouest.
Cette supposition dissuade des apprenants qui auraient pourtant toutes les chances de réussir. Si vous avez renoncé à apprendre une langue africaine en imaginant devoir affronter des tons, le wolof lève cet obstacle entièrement.
Ajoutez-y une orthographe latine régulière — voir l’alphabet — un verbe qui ne varie pas selon la personne — voir le verbe invariable — et un vocabulaire qui comporte de nombreux mots français — voir les emprunts — et vous obtenez une langue nettement plus accessible à un francophone que sa réputation ne le laisse croire.
La vraie difficulté du wolof est ailleurs : elle tient au système de focus, qui n’a pas d’équivalent chez nous. Mais c’est une difficulté de raisonnement, pas de gymnastique vocale.
Ce que cela signifie en pratique. Vous pouvez vous concentrer d’emblée sur le sens et la construction, sans passer des mois à rééduquer votre voix. Notre cours de wolof en tire parti : cent pour cent audio, en leçons de quatorze minutes.
Chaque question porte sur l’absence de tons en wolof telle qu’elle est expliquée ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Non. Il ne possède ni tons, ni accent de hauteur, ni accent tonal — un trait qu’il partage avec le peul, son proche parent dans la famille dite atlantique.
Non, c’est une idée reçue répandue. La majorité des langues d’Afrique subsaharienne le sont, mais le wolof — l’une des plus parlées d’Afrique de l’Ouest — ne l’est pas.
Parce qu’acquérir un système tonal oblige un adulte à désapprendre un réflexe avant d’en installer un autre. Ici, vous pouvez garder votre intonation française naturelle sans jamais changer le sens.
Pas entièrement. Ses obstacles sont ailleurs : dans les oppositions de durée, vocaliques et consonantiques, auxquelles l’oreille française n’est pas entraînée, et dans quelques sons absents du français.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de wolof aussi.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.