
Apprenez le wolof avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 36 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Le verbe ne se conjugue pas, mais il se transforme. Une quarantaine de suffixes en modifient le sens — et c’est ainsi que le wolof fabrique son vocabulaire.
Le cours de wolof se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Une distinction s’impose d’emblée. Le verbe wolof ne se conjugue pas : il ne varie pas selon la personne et ne reçoit que quelques suffixes invariables, comme celui du passé, -oon (demoon) ; la personne et l’aspect sont portés par les pronoms.
Mais il reçoit des suffixes dérivationnels, qui ne sont pas des marques grammaticales mais des outils de fabrication : ils produisent, à partir d’un verbe, un autre verbe au sens différent.
Les descriptions savantes du wolof en dénombrent jusqu’à une quarantaine selon les auteurs. C’est l’un des systèmes dérivationnels les plus riches qu’on puisse rencontrer.
Un ensemble important concerne ce que les linguistes appellent la valence : le nombre et le rôle des participants à l’action.
Le causatif fait passer de « faire » à « faire faire ». Le wolof en possède un nombre remarquable : sept suffixes causatifs, auxquels s’ajoutent trois verbes employés dans des constructions périphrastiques. Voir les causatifs.
L’applicatif, lui, ajoute un bénéficiaire ou une cible. Le wolof en compte deux. Voir l’applicatif.
Le réciproque transforme un verbe transitif en verbe où les participants agissent les uns sur les autres. La langue en possède trois. Voir le réciproque.
Le réversif retourne l’action : de « fermer » à « ouvrir », de « attacher » à « détacher ». Voir le réversif.
S’y ajoutent des suffixes exprimant l’intensité, la répétition, l’orientation dans l’espace, le déplacement pour accomplir l’action, l’accomplissement complet. C’est cette diversité qui explique le chiffre de quarante.
Parce que c’est là que se fabrique le vocabulaire. Connaître une racine verbale wolof, c’est potentiellement connaître cinq ou six verbes français, obtenus en variant le suffixe.
Prenez « laver » : avec un causatif, vous obtenez « faire laver » — un verbe que le français doit rendre par une périphrase. Avec un réciproque, « se laver mutuellement ». Avec un applicatif, « laver pour quelqu’un ». Un seul mot appris en produit plusieurs.
Et comme les adjectifs sont des verbes, ces suffixes s’appliquent aussi aux qualités : de « être propre » on tire « nettoyer », de « être grand » on tire « agrandir ». Le mécanisme couvre une part considérable du lexique.
La difficulté est à l’écoute. Un verbe suffixé est plus long, et sa racine peut s’y trouver légèrement modifiée. Vous connaîtrez le verbe simple sans reconnaître sa version étendue — c’est le passage obligé, et il se franchit par l’exposition, pas par les listes.
Un investissement qui multiplie votre vocabulaire. Comprendre ces suffixes, c’est apprendre à deviner des mots qu’on ne vous a jamais enseignés. Notre cours de wolof les fait entendre en contexte, en leçons audio de quatorze minutes.
Chaque question porte sur les familles de suffixes verbaux présentées ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Jusqu’à une quarantaine selon les auteurs. C’est l’un des systèmes dérivationnels les plus riches qu’on puisse rencontrer.
Non. Le verbe wolof ne se conjugue pas : ces suffixes sont dérivationnels, ils produisent à partir d’un verbe un autre verbe au sens différent.
Celles qui ajoutent un participant — sept causatifs et deux applicatifs — celles qui en retirent un, comme les trois réciproques, et celles qui inversent le sens, comme le réversif.
Parce que c’est là que se fabrique le vocabulaire : connaître une racine, c’est potentiellement connaître cinq ou six verbes français obtenus en variant le suffixe.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de wolof aussi.
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Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.