
Apprenez le wolof avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 36 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Trois régularités solides couvrent une grande partie du vocabulaire. Pour le reste, il faut être honnête : cela ne se devine pas.
Le cours de wolof se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Les descriptions savantes du wolof sont unanimes sur ce point : le système des classes nominales manque de cohérence sémantique. Le classement s’appuie tantôt sur le sens, tantôt sur la forme sonore du mot, tantôt sur des raisons historiques — et dans une majorité de cas, aucune de ces trois explications ne rend compte du résultat.
Il n’existe donc pas de règle générale permettant de prédire la classe d’un nom inconnu. C’est une différence importante avec les langues bantoues, où les classes portent souvent une valeur sémantique identifiable.
Autant le savoir tout de suite, pour ne pas perdre de temps à chercher une logique qui n’existe pas. Voir les classes nominales.
Cela dit, quelques tendances sont solides et couvrent une part appréciable du vocabulaire courant.
C’est de loin la plus fréquente. Elle fonctionne comme classe d’accueil : un nom dont rien n’indique la classe y atterrit le plus souvent, et c’est notamment le cas des emprunts au français.
Conséquence pratique immédiate : face à un mot dont vous ignorez la classe, bi est le pari le plus raisonnable. Vous aurez souvent raison, et quand vous aurez tort, vous serez compris. Voir les emprunts au français.
C’est la régularité sémantique la plus nette du système. Les êtres humains relèvent de cette classe, avec ki au singulier et ñi au pluriel — la seule classe dont le pluriel ne soit pas yi. Voir le pluriel.
Attention toutefois : tous les noms désignant des humains ne s’y trouvent pas nécessairement, et certains termes de parenté ou de statut suivent d’autres classes.
Une partie du vocabulaire venu de l’arabe, notamment religieux, se range dans cette classe. Ce n’est pas systématique, mais la tendance est assez marquée pour être utile. Voir les emprunts à l’arabe.
Puisque la classe ne se déduit pas, elle s’apprend. Et la seule façon efficace de l’apprendre est de ne jamais séparer le nom de son déterminant.
Concrètement : n’apprenez pas « porte = bunta ». Apprenez « la porte = bunta bi ». Le couple entre en mémoire d’un bloc, exactement comme un francophone apprenant l’allemand mémorise « die Tür » et non « Tür ».
Cette habitude coûte zéro effort supplémentaire si vous la prenez dès le premier jour. Elle coûte un travail de reprise considérable si vous l’installez après avoir mémorisé trois cents noms nus.
Employer bi à la place de gi se remarque, mais ne rend pas la phrase incompréhensible. Ne vous laissez pas paralyser.
La classe gouverne aussi les démonstratifs et les relatives : une erreur au départ se répète ensuite. Voir l’accord de classe.
C’est un point audible pour un locuteur natif, comme le genre en français. D’où l’intérêt de l’installer par l’oreille.
Le seul chemin praticable. Entendre les noms toujours accompagnés, des centaines de fois, jusqu’à ce que le mauvais déterminant sonne faux. Aucune liste n’y parvient. Notre cours de wolof présente systématiquement les noms avec leur classe, en leçons audio de quatorze minutes.
Chaque question porte sur les régularités d’attribution des classes décrites ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Rarement. Les descriptions savantes soulignent que le système manque de cohérence sémantique : le classement tient parfois au sens, parfois à la forme du mot, parfois à l’histoire, et souvent à rien d’identifiable.
La classe b, de loin la plus fréquente et qui fonctionne comme classe par défaut — c’est notamment celle des emprunts au français. Vous aurez souvent raison, et sinon vous serez compris.
Oui, la classe k, avec ki au singulier et ñi au pluriel — la seule dont le pluriel ne soit pas yi. C’est la régularité sémantique la plus nette du système.
Toujours avec leur déterminant, dès le premier jour. Le couple entre en mémoire d’un bloc, comme un francophone apprenant l’allemand mémorise « die Tür » et non « Tür ».
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de wolof aussi.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.