Des leçons audio de 14 minutes dans l'arabe réellement parlé au quotidien, compris bien au-delà de la Palestine. Sans alphabet arabe et sans grammaire.
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L'arabe palestinien appartient à l'ensemble levantin, la famille de parlers que l'on retrouve de la Palestine à la Jordanie, au Liban et à la Syrie. C'est la langue des conversations réelles, et elle diffère nettement de l'arabe des manuels.
La confusion coûte cher à beaucoup d'apprenants. On s'inscrit à un cours d'arabe, on y consacre des années, et l'on découvre sur place qu'on ne comprend pas ce qui se dit autour de soi. La raison est simple : l'arabe enseigné en Europe est presque toujours l'arabe littéral, langue de l'écrit, des institutions et des bulletins d'information. Personne ne l'emploie pour demander un café, discuter avec un voisin ou raconter sa journée.
L'arabe levantin, lui, est partout dans la vie quotidienne — et bien au-delà de sa région d'origine. Des décennies de séries télévisées, de musique et de cinéma diffusés dans tout le monde arabe en ont fait l'un des parlers les mieux compris d'un bout à l'autre de la région. L'apprendre, c'est donc acquérir une langue utile bien plus loin que ses frontières.
Comparé aux parlers du Maghreb, l'arabe levantin est resté relativement proche de l'arabe littéral : une grande partie du vocabulaire se reconnaît, et la structure des phrases n'a pas autant divergé. Si vous avez déjà touché à l'arabe classique, rien de ce que vous avez appris n'est perdu. Et si vous partez de zéro, le levantin constitue une excellente porte d'entrée vers l'arabe en général.
L'alphabet arabe n'est pas insurmontable, mais il représente un investissement lourd placé au pire endroit : au tout début, avant le moindre résultat concret. La plupart des apprenants abandonnent là, découragés par des semaines de déchiffrage sans avoir encore prononcé une seule phrase utile.
Nos leçons suppriment complètement cette étape. Vous écoutez, vous répétez à voix haute, vous réécoutez. Les sons propres à l'arabe — ceux qui n'existent pas en français — s'acquièrent par imitation directe, ce qui est de toute façon la seule méthode qui fonctionne pour eux. L'écriture, si elle vous intéresse, viendra plus tard, sur une langue que vous parlez déjà.
Des leçons de quatorze minutes enregistrées par un locuteur natif, centrées sur ce qui se dit réellement dans une journée ordinaire.
Les salutations et leurs réponses, l'accueil et l'hospitalité — un registre bien plus développé qu'en français —, se présenter, dire d'où l'on vient, remercier, prendre congé. Dès les premières leçons, vous tenez un échange complet.
La famille, la nourriture et le café, les courses et les prix, l'heure et les jours, se déplacer, demander son chemin, le téléphone. C'est le vocabulaire qui couvre l'essentiel des échanges ordinaires.
Raconter, expliquer, donner un avis, rapporter les propos d'un autre, nuancer. Les structures de la langue se sont alors installées par l'usage, sans qu'on vous ait fait mémoriser une seule règle.
Palestinien, jordanien, libanais, syrien ? Ce sont des variantes d'un même ensemble levantin. Les différences existent — quelques sons, quelques mots — mais elles ne gênent pas la compréhension. Ce que vous apprenez ici vous servira dans toute la région.
L'ensemble levantin est parlé au quotidien par plusieurs dizaines de millions de personnes, et il est compris par beaucoup d'autres à travers le monde arabe, grâce au rayonnement culturel considérable de la région : séries, chansons et films levantins sont diffusés partout depuis des décennies.
À cela s'ajoute une diaspora très large, présente en Europe, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud, parfois depuis plusieurs générations. Beaucoup de nos abonnés apprennent cette langue pour la raison la plus simple qui soit : pouvoir parler avec leur propre famille.
D'autres l'apprennent pour travailler — humanitaire, journalisme, recherche, diplomatie, commerce. Dans ces métiers, la différence entre comprendre ce qui se dit et dépendre d'un interprète est considérable, et elle se joue entièrement à l'oral.
Parents, grands-parents, belle-famille. Vous comprenez peut-être déjà beaucoup sans oser répondre : c'est la situation la plus favorable, car votre oreille a déjà fait la moitié du chemin.
Humanitaire, presse, recherche, coopération. Quelques semaines de leçons suffisent à changer la nature de vos échanges sur le terrain, et à ne plus dépendre entièrement d'un intermédiaire.
Vous savez lire, mais vous ne comprenez pas ce qui se dit. C'est le cas le plus répandu chez les étudiants d'arabe, et il se règle précisément par l'écoute du parler réel.
Aucune connaissance préalable n'est supposée. Le levantin est une porte d'entrée particulièrement confortable vers l'arabe, parce qu'il reste proche de la langue écrite.
Non. Le cours est entièrement oral : vous écoutez et vous répétez, sans jamais avoir à déchiffrer l'alphabet arabe. Si l'écriture vous intéresse, vous l'aborderez plus tard, sur une langue que vous parlez déjà.
Oui, très largement. L'arabe palestinien appartient à l'ensemble levantin, parlé également en Jordanie, au Liban et en Syrie. Grâce au rayonnement des séries et de la musique de la région, il est par ailleurs l'un des parlers les mieux compris dans l'ensemble du monde arabe.
L'arabe classique est la langue de l'écrit et des institutions ; l'arabe levantin est celle des conversations réelles. Le levantin reste toutefois nettement plus proche de l'arabe littéral que les parlers du Maghreb, donc rien de ce que vous avez déjà appris n'est perdu.
Un peu, mais moins qu'on ne l'imagine. Les parlers du Maghreb et du Levant se sont séparés depuis longtemps et le vocabulaire quotidien diffère beaucoup. Les deux cours sont accessibles avec le même abonnement, et les suivre en parallèle est tout à fait possible.
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