
Apprenez le wolof avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 36 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Sujet, verbe, complément — comme en français. Mais le déterminant défini et la qualité se placent derrière le nom, et la construction choisie peut tout réorganiser.
Le cours de wolof se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Le wolof construit ses phrases dans l’ordre sujet-verbe-complément. C’est l’ordre du français, et c’est une bonne nouvelle : contrairement au turc ou au japonais, vous n’avez pas à attendre la fin de la phrase pour savoir ce qui se passe.
Deux inversions à retenir, toutes deux dans le groupe nominal.
Le déterminant défini suit le nom. On dit l’équivalent de « porte la », et non « la porte ». Voir déterminants et distance.
Ce qui qualifie suit également. Puisque les adjectifs sont des verbes, une qualité se rend par une proposition relative, qui se place après le nom. Voir les relatives.
L’ordre de base est stable, mais il ne dit pas tout. Le vrai facteur de variation, en wolof, n’est pas la syntaxe libre — c’est le choix de la construction.
Selon que vous employez le parfait, le focus sujet, le focus complément ou le focus verbe, l’élément mis en avant change de position et de traitement. Ce n’est donc pas un déplacement stylistique mais une conséquence grammaticale du choix que vous avez fait. Voir le système de focus.
Un francophone qui veut insister sur un mot a le réflexe de le déplacer ou de l’accentuer. En wolof, ce n’est pas la bonne voie : il faut changer de construction, et la position suivra.
Déplacer un mot sans changer de construction produit une phrase qui peut rester correcte mais dont l’emphase ne passe pas. C’est l’erreur typique de quelqu’un qui transpose ses habitudes françaises.
Les pronoms compléments occupent des positions précises, qui varient selon la construction. C’est l’un des points où la mécanique demande de l’attention. Voir les pronoms.
Sans exception : kër gi « la maison ». C’est la première habitude à prendre, et elle vient en quelques jours. L’indéfini, lui, se place devant : ab xale « un enfant ».
Comme en français, avec un lien entre les deux. Voir la possession.
Comme en français également. Le wolof est ici plus proche de nous que de l’anglais ou du turc.
Une remarque pour finir, qui vaut encouragement. L’ordre des mots est l’aspect du wolof qui demande le moins d’adaptation à un francophone. Les difficultés réelles de cette langue sont ailleurs : dans les classes nominales, dans le choix de la construction, dans les oppositions de durée à l’oral.
Autrement dit, si vous avez renoncé à d’autres langues à cause d’une syntaxe déroutante, cet obstacle-là n’existe pas ici. Voir l’ordre des mots en turc pour mesurer l’écart avec une langue où le verbe arrive systématiquement en dernier.
Un chapitre qui se règle vite. Deux inversions à intégrer, et le reste suit votre intuition de francophone. Le temps gagné ici peut servir au système de focus, qui en demande beaucoup plus. Notre cours de wolof est entièrement audio, en leçons de quatorze minutes.
Chaque question porte sur l’ordre de base, sur les deux inversions et sur le rôle de la construction, tels qu’ils sont décrits ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Sujet-verbe-complément, comme en français. Contrairement au turc ou au japonais, vous n’avez pas à attendre la fin de la phrase pour savoir ce qui se passe.
Deux, toutes deux dans le groupe nominal : le déterminant défini suit le nom, et ce qui le qualifie aussi — puisque les qualités se rendent par des propositions relatives.
En changeant de construction, pas en déplaçant le mot. Le choix entre parfait et focus détermine ce qui est mis en avant ; déplacer un mot sans changer de construction ne produit pas l’emphase voulue.
C’est l’aspect qui demande le moins d’adaptation à un francophone. Les difficultés réelles sont ailleurs : classes nominales, choix de la construction, oppositions de durée à l’oral.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de wolof aussi.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.