
Apprenez le wolof avec l’application LIMBA
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Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 36 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Le français a « faire faire ». Le wolof a sept suffixes — et la question de savoir pourquoi a occupé des linguistes entiers.
Le cours de wolof se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Un suffixe causatif ajoute un participant à l’action : celui qui la provoque. De « pleurer » on tire « faire pleurer » ; de « laver » on tire « faire laver ».
Le procédé est courant dans les langues du monde. Ce qui l’est moins, c’est le nombre : les études consacrées au wolof en dénombrent sept suffixes causatifs, auxquels s’ajoutent trois verbes employés dans des constructions périphrastiques.
Cette abondance a même donné son titre à un article de recherche — pourquoi huit suffixes causatifs en wolof ? — signe que la question intrigue les spécialistes eux-mêmes.
Parce qu’elles ne disent pas la même chose. Là où le français emploie une seule périphrase pour tous les cas, le wolof distingue des situations qui, à la réflexion, sont effectivement différentes.
Faire faire quelque chose à quelqu’un peut signifier lui en donner l’ordre, l’y aider, le laisser faire, provoquer involontairement l’action, la causer par une action physique directe, ou encore faire faire à sa place.
Le français confond toutes ces nuances sous « faire faire », et compte sur le contexte pour les départager. Le wolof les marque, et le choix du suffixe porte l’information.
Vous rencontrerez surtout -loo et -al. Le premier apparaît dans des formations comme celle qui fait passer de « pleurer » à « faire pleurer », ou de « laver » à « faire laver ». Le second est décrit comme applicatif-bénéfactif autant que causatif, ce qui montre que les catégories se recouvrent partiellement. Voir l’applicatif.
Il dépend du verbe, de la nuance visée, et parfois simplement de l’usage. C’est le point où ce chapitre demande de la mémoire : les verbes causatifs courants s’apprennent comme des mots à part entière.
Du vocabulaire, en quantité. Beaucoup de verbes français sans rapport apparent correspondent, en wolof, à une racine et un causatif : enseigner et apprendre, nourrir et manger, montrer et voir, endormir et dormir.
Et comme les adjectifs sont des verbes, le causatif s’applique aussi aux qualités : de « être propre » on obtient « nettoyer », de « être plein » on obtient « remplir ». Le mécanisme produit des centaines de verbes.
Repérer un causatif dans un mot entendu, et remonter à la racine que vous connaissez déjà.
Mémoriser le verbe simple et sa version causative ensemble, plutôt que comme deux mots distincts.
Ne construisez pas de causatif par analogie : le choix du suffixe n’est pas libre, et une forme inventée peut ne pas exister.
Le causatif se combine avec les autres extensions, dans un ordre déterminé — voir les extensions verbales — ce qui produit des verbes longs où plusieurs opérations s’empilent. C’est une difficulté d’écoute avant tout.
Un chapitre à aborder par l’oreille. Les formes fréquentes s’installent naturellement à force d’être entendues ; les apprendre par listes ne fonctionne pas, parce que le choix du suffixe n’obéit pas à une règle unique. Notre cours de wolof est cent pour cent audio, en leçons de quatorze minutes.
Chaque question porte sur les causatifs wolof décrits ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Sept suffixes causatifs selon les études consacrées à la langue, auxquels s’ajoutent trois verbes employés dans des constructions périphrastiques.
Parce qu’elles ne disent pas la même chose : ordonner, aider, laisser faire, provoquer involontairement, causer physiquement. Le français confond ces nuances sous « faire faire » ; le wolof les marque.
Non. Le choix du suffixe dépend du verbe, de la nuance visée et parfois de l’usage. Les verbes causatifs courants s’apprennent comme des mots à part entière.
Beaucoup. Des verbes français sans rapport apparent correspondent en wolof à une racine et un causatif : enseigner et apprendre, nourrir et manger, montrer et voir.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de wolof aussi.
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