
Apprenez le wolof avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 36 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Moins de la moitié des Sénégalais sont wolofs. Plus de sept sur dix parlent wolof. C’est ce qu’on appelle une langue véhiculaire — et cela change tout.
Le cours de wolof se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Le wolof est la langue d’un groupe qui représente 43,7 % de la population sénégalaise. Mais la langue, elle, est parlée par plus de 70 % des Sénégalais, et comprise par environ 85 % — une proportion encore plus élevée en ville.
À l’échelle plus large, on estime le nombre total de locuteurs à environ dix-huit millions, dont une part importante l’a apprise comme seconde langue plutôt que comme langue maternelle.
Autrement dit : la majorité des gens qui parlent wolof ne sont pas wolofs. C’est la définition même d’une langue véhiculaire — une langue qu’on adopte pour se parler entre groupes différents.
Quand des groupes d’origines diverses se retrouvent dans les villes et les bourgs, ils parlent wolof. C’est la langue du commerce, de la rue, des transports, de la vie quotidienne partagée — et ce, dans une grande partie du pays.
Le wolof est également présent en Gambie et en Mauritanie, ainsi que dans la diaspora sénégalaise — en France, en Italie, en Espagne, aux États-Unis. C’est une langue de migration autant qu’une langue de territoire.
Conséquence directe, et excellente pour vous : une part considérable des locuteurs a appris cette langue à l’âge adulte ou à l’école de la vie. Les Sénégalais sont donc habitués à entendre du wolof parlé avec un accent, des approximations, un vocabulaire limité.
Cela crée un climat d’apprentissage très différent de celui qu’on rencontre dans un pays monolingue, où l’étranger qui bafouille est une curiosité. Ici, c’est la situation ordinaire de beaucoup de gens.
La question se pose légitimement, puisque le français est langue officielle du Sénégal. Trois réponses.
La couverture n’est pas la même. Le français est parlé par environ un quart de la population à l’échelle nationale. Le wolof, par plus de sept personnes sur dix. En dehors de Dakar et des milieux scolarisés, l’écart se creuse encore. Voir les emprunts au français.
Le registre n’est pas le même. Le français reste largement la langue de l’école, de l’administration et de l’écrit. La vie familiale, l’amitié, la plaisanterie, l’émotion se disent en wolof. Parler français au Sénégal, c’est rester du côté formel des choses.
L’effet n’est pas le même. Un étranger qui parle français est un étranger. Un étranger qui salue en wolof et sait répondre aux questions rituelles change immédiatement de statut. Voir l’obligatif.
C’est une langue accessible, par ailleurs : sans tons, avec une orthographe latine régulière et un verbe qui ne se conjugue jamais. Sa réputation de difficulté tient essentiellement à un point, le système de focus.
Une langue qui ouvre un pays. Avec le wolof, vous ne parlez pas seulement à un groupe : vous parlez à la majorité des Sénégalais, quelle que soit leur origine. Notre cours de wolof est entièrement audio, en leçons de quatorze minutes.
Chaque question porte sur les chiffres et les conséquences pratiques exposés ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Plus de 70 % des Sénégalais le parlent et environ 85 % le comprennent, alors que 43,7 % seulement de la population est wolof d’origine. Au total, on estime le nombre de locuteurs à environ dix-huit millions.
Une langue qu’on adopte pour se parler entre groupes d’origines différentes. La majorité des gens qui parlent wolof ne sont pas wolofs — c’est exactement ce cas de figure.
Il est parlé par environ un quart de la population à l’échelle nationale, contre plus de sept sur dix pour le wolof. Et il reste la langue de l’école et de l’administration : la vie familiale et l’amitié se disent en wolof.
Souvent oui. Une part considérable des locuteurs l’a apprise à l’âge adulte : les Sénégalais sont donc habitués à entendre du wolof parlé avec un accent et un vocabulaire limité.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de wolof aussi.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.