Le Cercle d'Or, le Blue Lagoon, les geysers, la route circulaire. Et surtout : ce qui commence là où les autocars s'arrêtent.
La première leçon est gratuite sur la plateforme web ou sur l'application mobile — deux abonnements distincts. Les leçons s'écoutent en ligne, et non sur ce site.
C'est l'itinéraire le plus parcouru du pays, et c'est justifié : trois sites majeurs à moins de deux heures de Reykjavík, accessibles toute l'année sur route ordinaire, faisables en une journée depuis la capitale.
Þingvellir — la plaine où siégeait l'assemblée islandaise dès le dixième siècle, et où l'on marche dans la faille entre les plaques nord-américaine et eurasienne. Lieu à la fois géologique et historique, ce qui est rare.
Geysir — la zone géothermique qui a donné son nom commun à tous les geysers du monde. Le geyser d'origine est aujourd'hui très irrégulier, mais son voisin projette sa colonne d'eau toutes les quelques minutes.
Gullfoss — la « chute d'or », une cascade en deux paliers qui s'enfonce dans un canyon. Le débit est considérable, et l'on en ressort trempé par les embruns à peu près par tous les temps.
Un bassin d'eau géothermique d'un bleu laiteux, situé entre l'aéroport et Reykjavík — donc parfait comme première ou dernière étape. C'est le site le plus commercialisé du pays et la réservation est indispensable. Beaucoup d'Islandais lui préfèrent les piscines municipales, infiniment moins chères et bien plus révélatrices du quotidien local.
La séquence la plus dense du pays : cascades que l'on contourne par-derrière, plages de sable noir hérissées d'orgues basaltiques, langues glaciaires accessibles depuis la route, et une lagune où dérivent des icebergs détachés du glacier. Prudence absolue sur les plages : les vagues y ont tué.
Cratères, champs de lave, zones de solfatares aux couleurs invraisemblables. L'Islande connaît des épisodes éruptifs, parfois accessibles au public sous encadrement strict. Ne franchissez jamais un périmètre de sécurité : les gaz volcaniques sont invisibles et mortels.
La route circulaire qui fait le tour de l'île, environ 1 300 kilomètres. La parcourir entièrement demande au moins dix jours pour que ce soit un voyage et non une course. C'est le meilleur moyen de sortir du sud-ouest saturé.
La grande majorité des visiteurs ne quittent pas le triangle Reykjavík–Cercle d'Or–côte sud. Le reste du pays est presque vide.
La région la moins fréquentée et l'une des plus spectaculaires : falaises à oiseaux, routes de gravier au-dessus du vide, villages isolés. Un détour d'au moins trois jours, et un véhicule adapté.
Une péninsule souvent décrite comme l'Islande en miniature : glacier, falaises, plages, champs de lave et villages de pêcheurs, à deux heures de Reykjavík. Le meilleur rapport entre temps investi et variété.
Zones géothermiques, canyons, chutes puissantes, fjords profonds, et une fréquentation incomparablement plus faible qu'au sud. C'est là que la Nationale 1 prend tout son sens.
Vous l'aurez remarqué : les noms islandais sont longs, pleins de lettres inhabituelles, et un francophone n'a aucune idée de la façon de les prononcer. Ce n'est pas qu'une question de fierté — c'est un problème pratique quand il faut demander son chemin ou reconnaître un panneau à la sortie d'un rond-point.
La bonne nouvelle, c'est que ces noms sont descriptifs et se composent d'un petit nombre d'éléments qui reviennent sans cesse : cascade, glacier, fjord, montagne, rivière, baie. Quelques dizaines de mots suffisent à rendre une carte lisible.
C'est le bénéfice le plus immédiat du cours d'islandais, bien avant la conversation : vous cessez de voir des suites de lettres et vous commencez à voir des lieux.
Lire cette page ne vous fera pas parler — écouter, si. Quatorze minutes par jour, vous répétez à voix haute ce que vous entendez, et la langue s'installe. La première leçon est gratuite sur la plateforme ou l'application, sans carte bancaire.
Une boucle d'une journée depuis Reykjavík réunissant trois sites majeurs : Þingvellir, où l'on marche dans la faille entre deux plaques tectoniques, la zone géothermique de Geysir, et la cascade de Gullfoss.
C'est le site le plus commercialisé du pays, très agréable mais coûteux, et il faut réserver. Beaucoup d'Islandais lui préfèrent les piscines municipales, infiniment moins chères et plus révélatrices du quotidien local.
La Nationale 1 fait environ 1 300 kilomètres. Comptez au minimum dix jours pour que ce soit un voyage et non une course, davantage si vous ajoutez les fjords de l'Ouest.
Oui, certaines le sont réellement. Des vagues bien plus puissantes que les précédentes remontent brutalement très haut sur l'estran et emportent les gens. Il y a eu des morts ; les panneaux d'avertissement ne sont pas décoratifs.
Plus de 10 000 personnes ont appris avec la méthode LIMBA depuis sa création. La première leçon est gratuite sur la plateforme ou l'application, sans carte bancaire. Rappel : les deux formules sont indépendantes l'une de l'autre, et les leçons s'écoutent en ligne.
Toutes les langues depuis votre navigateur. Rien à installer. Ne donne pas accès aux applications mobiles.
Accéder à la plateforme →