L'Islande est chère, mais pas partout ni sur tout. Trois postes concentrent l'essentiel de la dépense — et deux d'entre eux se négocient.
La première leçon est gratuite sur la plateforme web ou sur l'application mobile — deux abonnements distincts. Les leçons s'écoutent en ligne, et non sur ce site.
Beaucoup de voyageurs cherchent le billet d'avion le moins cher possible, puis découvrent sur place que ce billet représentait une fraction modeste du budget. En Islande, les trois postes lourds sont le véhicule, l'hébergement et la nourriture. Le vol arrive loin derrière.
La bonne nouvelle, c'est que ces trois postes sont précisément ceux sur lesquels on peut agir. Le même itinéraire, aux mêmes dates, peut coûter du simple au triple selon les arbitrages que vous faites — sans rien retirer de ce que vous verrez.
C'est de loin la plus grosse économie. Manger au restaurant deux fois par jour pendant dix jours représente une somme considérable. Les supermarchés les moins chers du pays permettent de diviser ce poste par trois ou quatre. Prévoyez un hébergement avec cuisine.
Mai, septembre et le début d'octobre offrent des tarifs nettement inférieurs à ceux de juillet, avec des journées encore longues et la plupart des routes ouvertes. L'écart sur l'hébergement et la location de voiture est considérable.
Un quatre-quatre ne sert que si vous allez dans les hautes terres. Pour la Nationale 1 et le Cercle d'Or, une petite voiture suffit, coûte beaucoup moins cher à la location et consomme nettement moins sur 1 300 kilomètres.
Les campings sont nombreux, bien équipés et ouverts l'été. Les auberges et guesthouses avec chambres partagées constituent l'échelon intermédiaire. L'écart avec l'hôtel est très important.
L'eau du robinet est excellente partout. Une gourde remplace toutes les bouteilles du voyage. C'est une petite somme, mais c'est surtout un réflexe que beaucoup de visiteurs n'ont pas.
L'essentiel de ce qu'on vient voir en Islande ne coûte rien : cascades, plages de sable noir, champs de lave, fjords, aurores boréales. Les dépenses concernent surtout les activités encadrées et quelques sites aménagés.
Prendre le véhicule le moins cher sans lire l'assurance. Les contrats islandais distinguent des risques spécifiques — gravier, vent, sable et cendre — souvent exclus des formules de base. Un seul pare-brise fêlé annule des semaines d'économies.
Emprunter une piste interdite au véhicule loué. Outre le danger réel, cela annule la couverture. C'est la mésaventure la plus coûteuse qui puisse arriver à un voyageur en Islande.
Rogner sur l'équipement. Un imperméable correct et des couches techniques ne sont pas un luxe : ils déterminent si vous pourrez sortir de la voiture. Acheter sur place du matériel oublié coûte beaucoup plus cher que de l'emporter.
Il y a une dépense dont personne ne parle et qui change plus le voyage que bien des activités payantes : préparer la langue avant de partir.
Quelques semaines de leçons quotidiennes, à quatorze minutes par jour, vous font arriver en sachant lire les panneaux, prononcer les noms de lieux, saluer et remercier. Dans un pays où presque aucun visiteur ne fait cet effort, l'effet sur la qualité des échanges est disproportionné — et cela coûte moins qu'un repas au restaurant à Reykjavík.
Une précision utile : les leçons s'écoutent en ligne et ne sont pas téléchargeables. Elles se travaillent donc avant le départ, pas sur la route.
Lire cette page ne vous fera pas parler — écouter, si. Quatorze minutes par jour, vous répétez à voix haute ce que vous entendez, et la langue s'installe. La première leçon est gratuite sur la plateforme ou l'application, sans carte bancaire.
Trois postes coûtent cher : le véhicule, l'hébergement et la nourriture. Le vol arrive loin derrière. En revanche, l'essentiel de ce qu'on vient voir — cascades, plages, fjords, aurores — est gratuit.
Cuisiner soi-même. Manger au restaurant deux fois par jour pendant dix jours représente une somme considérable ; les supermarchés les moins chers permettent de diviser ce poste par trois ou quatre.
Seulement si vous allez dans les hautes terres. Pour la Nationale 1 et le Cercle d'Or, une petite voiture suffit, coûte beaucoup moins cher et consomme nettement moins sur 1 300 kilomètres.
Oui, les campings sont nombreux et bien équipés l'été. C'est l'un des leviers les plus efficaces sur le budget, avec les auberges à chambres partagées.
Plus de 10 000 personnes ont appris avec la méthode LIMBA depuis sa création. La première leçon est gratuite sur la plateforme ou l'application, sans carte bancaire. Rappel : les deux formules sont indépendantes l'une de l'autre, et les leçons s'écoutent en ligne.
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