
Apprenez l’islandais avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 14 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Une littérature médiévale que les habitants lisent encore dans le texte, des rochers qu'on ne déplace pas, et treize Pères Noël. Un imaginaire qui n'a rien d'un décor.
Tous les cours LIMBA se suivent dans l’application, gratuite sur iPhone, iPad et Android ; les deux premières leçons de chaque cours sont offertes, et des exercices écrits suivent les leçons.
Écrites principalement aux treizième et quatorzième siècles, les sagas islandaises racontent la colonisation de l'île, les conflits entre familles, les voyages vers le Groenland et l'Amérique du Nord. Elles mêlent récit historique, généalogie et art narratif.
Ce qui les distingue de la plupart des littératures médiévales européennes, c'est leur ton : sobre, factuel, presque sec, sans emphase ni merveilleux appuyé. On y tue et on y meurt, mais le narrateur ne commente pas. Cette retenue leur donne une modernité déconcertante.
Et surtout, elles sont toujours lisibles par les Islandais d'aujourd'hui dans leur version d'origine. Ce n'est pas une prouesse d'érudit : c'est une conséquence directe du fait que la langue n'a presque pas changé en huit siècles. Aucun francophone ne peut en dire autant d'un texte du treizième siècle.
La tradition du huldufólk — le peuple caché — occupe une place particulière dans l'imaginaire islandais. Ces êtres vivraient dans certains rochers et certaines formations de lave, et l'on raconte qu'il vaut mieux ne pas déranger leurs demeures.
Des histoires circulent régulièrement sur des chantiers déviés, du matériel tombé en panne ou des tracés de route modifiés pour contourner une pierre. Elles ne sont pas toutes apocryphes, mais elles doivent se lire pour ce qu'elles sont : un rapport prudent et respectueux à un paysage qui, lui, est bel et bien dangereux et imprévisible.
La plupart des Islandais en parlent avec une distance amusée. Ce n'est pas un système de croyances actif, c'est un patrimoine — et il vaut mieux ne pas le tourner en ridicule devant un habitant.
Créatures de pierre qui se figent au lever du soleil. La tradition explique ainsi certaines formations rocheuses spectaculaires, notamment des aiguilles basaltiques plantées dans la mer au large de la côte sud.
Loin du personnage unique et bienveillant, la tradition islandaise met en scène treize frères facétieux, descendant un par un de la montagne dans les treize nuits qui précèdent Noël, chacun spécialisé dans une forme de chapardage. Leur mère, une ogresse, complète le tableau.
Quatre figures tutélaires — un taureau, un aigle, un dragon et un géant — sont censées veiller sur les quatre quartiers du pays. On les retrouve sur les armoiries islandaises et jusque sur la monnaie.
Parce qu'il s'est transmis par écrit, dans une langue qui n'a pas bougé. Là où les traditions orales d'autres pays se sont diluées ou ont été reconstruites par des folkloristes du dix-neuvième siècle, l'Islande disposait de textes continûment lisibles.
C'est ce qui donne à ces légendes leur épaisseur particulière : elles ne sont pas un décor reconstitué pour les visiteurs, mais un fil ininterrompu. Et c'est aussi ce qui rend l'apprentissage de l'islandais singulier — vous n'apprenez pas seulement à commander un café, vous accédez à la langue dans laquelle ces récits ont été écrits.
Lire une règle n’a jamais fait parler personne. Quatorze minutes par jour, vous écoutez, vous répétez à voix haute, et la langue s’installe ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que vous avez entendu.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Des récits écrits principalement aux treizième et quatorzième siècles, racontant la colonisation de l'île, les conflits entre familles et les voyages vers le Groenland et l'Amérique. Leur ton sobre et factuel leur donne une modernité déconcertante.
La tradition existe et touche encore parfois des décisions d'aménagement, mais la plupart des Islandais en parlent avec une distance amusée. C'est un patrimoine plutôt qu'un système de croyances actif — et il vaut mieux ne pas le tourner en ridicule devant un habitant.
Treize. Ce sont des frères facétieux qui descendent un par un de la montagne dans les treize nuits précédant Noël, chacun spécialisé dans une forme de chapardage.
Oui, et c'est ce qui rend cette langue unique en Europe : les Islandais d'aujourd'hui lisent les textes du treizième siècle dans leur version d'origine, parce que la langue n'a presque pas changé en huit siècles.
Plus de 10 000 personnes ont appris avec la méthode LIMBA depuis sa création. Les douze cours sont dans l’application LIMBA, gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android. Les deux premières leçons de chaque cours sont offertes, et des exercices écrits suivent les leçons ; l’abonnement se prend ensuite dans l’application, et se résilie depuis votre téléphone. Les leçons s’écoutent en ligne.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.