
Apprenez le darija algérien avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 75 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Sept mots interrogatifs couvrent l’essentiel, et aucun ne ressemble à son équivalent en arabe classique. C’est l’un des points où les deux langues divergent le plus.
Le cours de darija algérien se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Le plus fréquent de tous. Il sert aussi bien pour « qu’est-ce que c’est » que pour ouvrir une question fermée dans certains usages. Si vous ne deviez en retenir qu’un, ce serait celui-là.
Pour les personnes. « Qui est là », « qui a dit ça », « avec qui ». Il se combine volontiers avec une préposition.
Le lieu. Combiné à une préposition, il donne « d’où » et « vers où ». C’est l’un des premiers mots utiles en voyage.
La manière. Il sert aussi dans la formule de salutation la plus courante, l’équivalent de « comment ça va ».
Le moment. On entend aussi d’autres formes selon les régions, toutes parfaitement comprises d’un bout à l’autre du pays.
La cause. Le chiffre 3 note ici un son de gorge qui n’existe pas en français. Voir la prononciation.
La quantité et le prix. Indispensable au marché, et l’un des tout premiers mots que retient un voyageur. Voir les nombres.
Le choix entre plusieurs options. Moins fréquent que les précédents, mais utile dès qu’on fait ses courses.
C’est le point le plus important de cette page, et le plus facile à rater. Pour poser une question fermée — à laquelle on répond par oui ou par non — le darija ne change rien du tout. Ni l’ordre des mots, ni la forme du verbe, ni l’ajout d’un mot-outil.
Seule l’intonation fait la question. Exactement comme en français oral, quand on dit « tu viens ? » au lieu de « viens-tu ? ». La phrase affirmative et la phrase interrogative sont identiques sur le papier, et différentes à l’oreille.
Conséquence directe : cette partie de la grammaire est illisible. Aucune transcription ne la rend, aucun tableau ne l’explique. Elle s’acquiert en entendant des gens poser des questions, et par aucun autre moyen. C’est l’un des arguments les plus concrets en faveur d’un apprentissage par l’oral.
Les mots interrogatifs se placent en général en tête de phrase, comme en français courant. Mais le darija tolère aussi de les laisser à leur place naturelle dans la phrase, un peu comme notre « tu vas où ? ». Les deux s’entendent, et la seconde est souvent plus familière. Voir l’ordre des mots.
Second détail : plusieurs de ces mots se contractent fortement à l’oral et fusionnent avec ce qui suit. Un apprenant qui les a appris isolément ne les reconnaît pas dans une phrase rapide — c’est la cause la plus fréquente du fameux « je comprends quand on parle lentement ».
Aucun de ces mots ne ressemble à l’arabe classique. C’est l’une des raisons pour lesquelles des années de cours d’arabe littéral ne permettent pas de suivre une conversation algérienne : même les outils les plus élémentaires diffèrent.
Les sept mots interrogatifs de cette page, et la question fermée qui ne se voit pas. Touchez une réponse, puis Correction.
Soixante-deux pages qui se répondent — la mécanique de la langue d’un côté, le vocabulaire par thème de l’autre, et des exercices corrigés au bas de chacune. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Principalement wach (quoi), chkoun (qui), win (où), kifach (comment), waqtach (quand), 3lah (pourquoi) et chhal (combien). Aucun ne ressemble à son équivalent en arabe classique.
Sans rien changer à la phrase. Ni l’ordre des mots, ni la forme du verbe ne bougent : seule l’intonation fait la question, exactement comme en français oral quand on dit « tu viens ? ».
En général en tête de phrase, mais le darija tolère aussi de le laisser à sa place naturelle, comme notre « tu vas où ? ». Les deux s’entendent couramment.
Parce qu’ils se contractent fortement et fusionnent avec ce qui suit. Appris isolément, ils deviennent méconnaissables dans une phrase rapide — c’est la cause la plus fréquente du « je comprends seulement quand on parle lentement ».
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de darija algérien aussi.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.