
Apprenez le darija algérien avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 75 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Dix mots vous rendent autonome dans un souk. Et l’un d’eux, le « deux » algérien, vous situe immédiatement — il ne se dit pas comme au Moyen-Orient.
Le cours de darija algérien se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Wahed, zouj, tlata, reb3a, khamsa, setta, seb3a, tmenya, tes3a, 3achra. Ce sont les dix mots qui rendent un voyageur autonome plus vite que n’importe quel autre vocabulaire.
Notez le deuxième. Zouj est une signature maghrébine : là où l’arabe du Moyen-Orient emploie un mot bâti sur la racine classique, l’Algérien et le Marocain disent zouj. C’est l’un des mots qui permettent d’identifier un parler en une seconde.
Au-delà de dix, les dizaines et les centaines suivent des schémas réguliers, avec quelques contractions à l’oral. Rien de conceptuellement difficile — seulement du vocabulaire à installer.
À partir d’un certain seuil, le nom qui suit un nombre ne se met pas au pluriel. On dit l’équivalent de « vingt dinar » et non « vingt dinars ». C’est contre-intuitif, cela s’entend partout au marché, et le réflexe se prend en quelques jours. Voir le pluriel.
Le mot pour « un » se place généralement après le nom, comme un adjectif, et sert surtout à insister sur l’unité. Pour dire simplement « un livre », on emploie le nom nu — le darija n’ayant pas d’article indéfini.
Accolé à un nom, il prend une forme légèrement différente de celle qu’il a quand on compte à voix haute. C’est un vestige du duel de l’arabe classique, que le darija a par ailleurs largement abandonné.
Une habitude bien vivante consiste à annoncer les prix dans une unité de compte ancienne, ce qui multiplie les chiffres par rapport à la monnaie officielle. Un visiteur peut se croire face à une somme énorme. C’est un usage purement pratique, et le mentionner évite un malentendu classique.
Les nombres seuls ne suffisent pas. Il faut le mot pour demander le prix — chhal, voir les questions — celui pour dire que c’est cher, celui pour proposer moins, celui pour conclure. Le marchandage est un échange codifié, et il se joue avec une dizaine de formules apprises en bloc.
S’y ajoutent les mots de quantité — beaucoup, un peu, la moitié, encore un — qui reviennent constamment. Voir les adverbes.
Pourquoi les nombres s’apprennent mal par écrit : ils se contractent énormément à l’oral rapide, surtout dans les dizaines composées. Lus posément, ils sont limpides ; dits par un commerçant pressé, ils deviennent un bloc unique. Seule l’écoute répétée prépare à cela — et c’est exactement ce que fait notre cours de darija algérien.
Chaque question porte sur les dix nombres présentés ci-dessus et sur leur comportement devant un nom. Touchez une réponse, puis Correction.
Soixante-deux pages qui se répondent — la mécanique de la langue d’un côté, le vocabulaire par thème de l’autre, et des exercices corrigés au bas de chacune. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Wahed, zouj, tlata, reb3a, khamsa, setta, seb3a, tmenya, tes3a, 3achra. Ces dix mots rendent un voyageur autonome plus vite que n’importe quel autre vocabulaire.
C’est une signature maghrébine. Là où l’arabe du Moyen-Orient emploie un mot bâti sur la racine classique, l’Algérien et le Marocain disent zouj. C’est l’un des mots qui identifient un parler en une seconde.
Souvent non. À partir d’un certain seuil, le nom reste au singulier : on dit l’équivalent de « vingt dinar ». C’est contre-intuitif pour un francophone, mais le réflexe se prend vite.
Parce qu’une habitude bien vivante consiste à annoncer les prix dans une unité de compte ancienne, qui multiplie les chiffres par rapport à la monnaie officielle. C’est un malentendu très fréquent chez les visiteurs.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de darija algérien aussi.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.