
Apprenez le darija algérien avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 75 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Vous connaissez les nombres, et pourtant vous ne comprenez pas le prix qu’on vous annonce. C’est normal, et il y a une raison précise.
Le cours de darija algérien se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Sur les transcriptions. Le darija n’a pas d’orthographe officielle : les formes écrites ici sont des approximations, et la prononciation varie selon les régions. Voir la prononciation.
Drahem et flous désignent tous deux l’argent au sens général — celui qu’on a ou qu’on n’a pas dans la poche. Dinar est la monnaie officielle. Thaman ou prix, selon le registre, pour le prix. Khlass — payer. Srouf — la dépense, les frais.
S’y ajoute le vocabulaire bancaire et commercial, très largement français : la banque, le chèque, la facture, la carte, le virement, le crédit, la caisse, la monnaie au sens de « petite monnaie ».
Voici la difficulté centrale de ce chapitre, et elle n’est pas linguistique au sens strict.
Dans la vie courante, les Algériens comptent très souvent en unités qui ne sont pas celles du billet. À côté du dinar officiel circulent des habitudes de comptage héritées — le douro, et l’usage très répandu d’annoncer les prix en unités de cent dinars pour les sommes un peu importantes.
Conséquence pratique : un même prix peut s’entendre exprimé de deux ou trois façons, avec des nombres très différents. Celui qui connaît parfaitement les nombres en darija reste désorienté tant qu’il n’a pas compris quelle unité est employée — et l’unité change selon le commerce, la région et l’âge de la personne.
Il n’y a pas de règle unique à mémoriser. Ce qui fonctionne, c’est l’ordre de grandeur : savoir à peu près ce que coûte un pain, un café, un trajet en taxi. Le contexte tranche alors immédiatement ce que l’arithmétique seule ne tranche pas. Et en cas de doute, on demande — personne ne s’en offusque.
Demander le prix, comprendre la réponse, payer, rendre la monnaie. C’est le socle, détaillé dans la page sur le marché.
Pratique normale sur les marchés et dans les souks, beaucoup moins en magasin. Elle a ses formules et son rythme — et elle se fait sans agressivité, souvent avec humour.
Sujet abordé plus directement qu’en France. Voir le vocabulaire du travail.
Toute une zone délicate, où les formules de politesse comptent davantage que les mots. Insister pour payer, refuser qu’on paie pour vous : ces échanges sont codifiés.
Ce qui résout vraiment ce chapitre. Entendre des prix annoncés par des Algériens, dans des situations réelles, jusqu’à ce que l’oreille fasse la conversion sans y penser. Aucune explication écrite ne remplace cela. Notre cours de darija algérien est entièrement audio, en leçons de quatorze minutes — c’est précisément le format qui règle ce genre de difficulté.
Dix-sept questions sur les mots de l’argent et sur la difficulté des prix décrite ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Soixante-deux pages qui se répondent — la mécanique de la langue d’un côté, le vocabulaire par thème de l’autre, et des exercices corrigés au bas de chacune. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Drahem ou flous, tous deux au sens général de l’argent qu’on a en poche. Dinar désigne la monnaie officielle.
Parce que dans la vie courante, les Algériens comptent souvent en unités qui ne sont pas celles du billet. Un même prix peut s’entendre exprimé de deux ou trois façons, avec des nombres très différents.
Par l’ordre de grandeur plutôt que par le calcul : savoir à peu près ce que coûte un pain ou un café. Le contexte tranche ce que l’arithmétique seule ne tranche pas. Et en cas de doute, on demande.
Sur les marchés et dans les souks, c’est une pratique normale ; en magasin, beaucoup moins. Elle a ses formules et son rythme, et se fait sans agressivité, souvent avec humour.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de darija algérien aussi.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.