
Apprenez le darija algérien avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 75 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
« Tu travailles où ? » arrive dans les cinq premières minutes d’une rencontre algérienne. Savoir y répondre change tout de suite le registre de la conversation.
Le cours de darija algérien se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Sur les transcriptions. Le darija n’a pas d’orthographe officielle : les formes écrites ici sont des approximations, et la prononciation varie selon les régions. Voir la prononciation.
Khedma — le travail, l’emploi, la tâche. C’est l’un des mots les plus employés de la langue, et il couvre un champ plus large que notre « travail » : il désigne aussi bien un poste salarié qu’une tâche ponctuelle ou un service rendu. Khaddam désigne celui qui travaille.
À côté, chghol recouvre l’affaire, l’occupation, ce dont on s’occupe — souvent employé dans un sens plus vague, parfois dans des expressions où la notion de travail s’est effacée.
Pour le lieu : maktab le bureau, ma3mel l’usine ou l’atelier, charika l’entreprise. Ce dernier cohabite d’ailleurs avec des mots français employés dans le même sens, selon les milieux.
C’est la caractéristique la plus frappante de ce domaine. Le vocabulaire du travail en Algérie mélange en permanence l’arabe et le français, et la frontière ne passe pas là où on l’attendrait.
Les notions anciennes et les rapports humains se disent plutôt en arabe : travailler, le patron au sens de maître artisan, le collègue, la fatigue, le repos. En revanche, tout ce qui relève de l’organisation moderne — contrat, salaire, congé, retraite, horaire, réunion, dossier, chef, directeur — circule très largement en français, souvent tel quel.
Pour un francophone, c’est un avantage considérable. Une conversation sur le travail est l’une des premières où vous comprendrez une part substantielle de ce qui se dit, simplement parce qu’un mot sur quatre vous est familier. Voir les emprunts au français.
L’alternance entre les deux langues au sein d’une même phrase est ici particulièrement marquée. Ce n’est pas une approximation : c’est un mode d’expression stable, avec ses propres règles.
« Je travaille dans… », « je suis… », « je travaille avec… ». Attention : le verbe « être » n’existe pas au présent, donc « je suis professeur » se construit par simple juxtaposition. Voir la phrase sans verbe.
Commencer, finir, les heures, les jours, le week-end — qui ne tombe pas aux mêmes jours qu’en France. Ces phrases mobilisent les nombres et les adverbes de temps.
Le salaire, être payé, le mois. C’est un sujet abordé plus directement qu’en France, sans que cela soit indiscret. Voir l’argent.
La suite de ce dossier. Deux autres pages complètent celle-ci : les noms de métiers, et le vocabulaire du bureau et de l’entretien d’embauche. Les trois se lisent dans n’importe quel ordre.
Seize questions sur les mots et les observations de cette page. Touchez une réponse, puis Correction.
Soixante-deux pages qui se répondent — la mécanique de la langue d’un côté, le vocabulaire par thème de l’autre, et des exercices corrigés au bas de chacune. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Khedma. Le mot couvre un champ plus large que notre « travail » : il désigne aussi bien un poste salarié qu’une tâche ponctuelle ou un service rendu.
Les deux, et la frontière ne passe pas où on l’attend. Les notions anciennes et les rapports humains se disent plutôt en arabe ; l’organisation moderne — contrat, salaire, congé, réunion — circule très largement en français.
Par simple juxtaposition, sans verbe. Le verbe « être » n’existe pas au présent en darija : on dit l’équivalent de « moi professeur ».
Le sujet est abordé plus directement qu’en France, sans que cela soit perçu comme indiscret. C’est une différence culturelle qui surprend souvent les visiteurs.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de darija algérien aussi.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.