
Apprenez le darija marocain avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 48 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Vous connaissez déjà des milliers de mots de darija marocain. Ils viennent de votre propre langue — et le nord du pays en ajoute une autre.
Le cours de darija marocain se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Sur les transcriptions. Le darija marocain n’a pas d’orthographe officielle : les formes écrites ici sont des approximations, et la prononciation varie de Tanger à Marrakech. Voir la prononciation.
Les emprunts au français ne se répartissent pas au hasard. Ils occupent des domaines précis : l’administration, l’école, la santé, la technique, l’automobile, la cuisine moderne, les vêtements, le bureau.
Autrement dit, tout ce qui est arrivé au Maroc avec le vingtième siècle. Ce qui existait avant — la famille, le corps, la nourriture traditionnelle, la maison, la religion, les sentiments — a gardé ses mots arabes ou amazighs.
Cette répartition raconte une histoire, et elle est utile à connaître : elle vous permet de deviner dans quel registre chercher un mot. Un objet moderne ? Essayez le français, vous aurez souvent raison. Une notion ancienne ? N’essayez pas.
Voici ce qui distingue le Maroc de l’Algérie sur ce terrain. Le nord du pays — Tanger, Tétouan, Nador, la région du Rif — a connu un protectorat espagnol, et la langue en porte encore la marque de façon très visible.
Des centaines de mots espagnols y sont d’usage courant, là où le reste du pays emploie le français ou l’arabe : la cuisine, les vêtements, le mobilier, les outils, quelques professions. Un Marocain de Tétouan et un Marocain de Casablanca n’emploieront pas les mêmes mots pour les mêmes objets du quotidien.
Quelques emprunts espagnols anciens, eux, se sont répandus dans tout le pays et ne sont plus perçus comme étrangers — sbitar pour l’hôpital en est l’exemple le plus connu.
Si vous apprenez le darija pour des gens du nord, une part du vocabulaire courant vous viendra de l’espagnol. Pour Casablanca, Rabat ou Marrakech, ce sera le français. Dans les deux cas, un francophone part avec une avance considérable.
Un emprunt ne reste pas un corps étranger. Il est digéré par la grammaire :
Résultat : un mot français emprunté depuis longtemps peut devenir méconnaissable. Le reconnaître demande un petit effort d’oreille — mais une fois l’habitude prise, vous en repérerez partout.
L’alternance des deux langues dans une même phrase est par ailleurs parfaitement normale au Maroc, surtout en ville et dans les milieux scolarisés. Ce n’est ni une lacune ni un relâchement : c’est un mode d’expression stable. Voir le vocabulaire du travail.
Un avantage à exploiter tôt. Ce chapitre est le seul où vous partez avec un capital. Commencez par les domaines francisés — l’administration, la santé, la technique — vous y comprendrez beaucoup plus vite que vous ne le croyez. Notre cours de darija marocain vous fait entendre ces mots adaptés à la prononciation locale, en leçons de quatorze minutes.
Chaque question porte sur les emprunts du marocain décrits ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-deux pages qui se répondent — la mécanique de la langue d’un côté, le vocabulaire par thème de l’autre. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
L’administration, l’école, la santé, la technique, l’automobile, la cuisine moderne, les vêtements, le bureau — tout ce qui est arrivé avec le vingtième siècle. Le reste a gardé ses mots arabes ou amazighs.
Parce que le nord du pays — Tanger, Tétouan, Nador, le Rif — a connu un protectorat espagnol. Des centaines de mots espagnols y sont d’usage courant là où le reste du pays emploie le français.
Non, il est digéré par la grammaire : il prend l’article, un pluriel, parfois donne un verbe conjugué, et sa prononciation s’adapte. Un emprunt ancien peut en devenir méconnaissable.
Oui, c’est parfaitement normal au Maroc, surtout en ville et dans les milieux scolarisés. Ce n’est ni une lacune ni un relâchement, mais un mode d’expression stable.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de darija marocain aussi.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.