
Apprenez le darija marocain avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 48 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Le marché du jeudi, la rue des teinturiers, l’épicerie du coin. Ces trois lieux s’appellent souk ou hanout, et on n’y parle pas de la même façon.
Le cours de darija marocain se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Sur les transcriptions. Le darija marocain n’a pas d’orthographe officielle : les formes écrites ici sont des approximations, et la prononciation varie de Tanger à Marrakech. Voir la prononciation.
Dans les campagnes et les petites villes, le grand marché se tient un jour fixe de la semaine. C’est un événement : on y vient de loin, on y achète, on y vend, on y règle des affaires et on y prend des nouvelles.
Ce rythme a laissé une trace curieuse dans la géographie du pays : de nombreuses localités portent le nom du jour où se tient leur marché. Un village peut ainsi s’appeler « le marché du lundi » — ce qui vous donne, sans le chercher, un moyen mnémotechnique pour les jours de la semaine.
Sur ces marchés, on trouve de tout : produits frais, bétail, outils, vêtements d’occasion. Les échanges y sont rapides, bruyants, et exclusivement en darija.
C’est le deuxième visage du commerce marocain, et il obéit à une tout autre logique.
Dans une médina ancienne, les activités sont regroupées par rue ou par quartier : une rue pour les teinturiers, une autre pour les dinandiers, une pour les babouches, une pour les épices. Chaque zone porte un nom qui désigne le métier qu’on y exerce.
Conséquence pratique : savoir où aller suppose de connaître le nom du métier, pas celui de la rue. C’est l’une des raisons pour lesquelles le vocabulaire de l’artisanat compte davantage au Maroc qu’ailleurs. Voir les métiers.
Troisième lieu, le plus quotidien : l’épicerie de proximité, ouverte tard, où l’on va tous les jours pour de petites quantités. Le commerçant connaît ses clients, plaisante, fait parfois crédit. Quelques phrases suffisent pour passer du statut d’étranger à celui d’habitué — et la différence de traitement se sent tout de suite.
3endek — « tu as ? » — et shhal — « combien ? ». À eux deux, ils lancent les trois quarts des échanges commerciaux du pays. Voir les questions.
C’est ce qui inquiète le plus les visiteurs, souvent à tort. Ce n’est pas un affrontement, c’est un échange. Il a son rythme, ses formules, son humour, et l’on peut parfaitement y renoncer en cours de route.
Trois repères suffisent. Il se pratique dans les souks et les boutiques traditionnelles, pas dans les magasins modernes ni pour l’alimentaire courant. Il commence après la salutation, jamais avant — négocier sans saluer est la seule vraie faute. Et refuser poliment de conclure est acceptable, à condition de le faire avec le sourire.
Reste la difficulté réelle, qui n’est pas la négociation mais le chiffre annoncé : au Maroc, les prix se disent souvent en rial, une unité traditionnelle qui n’est pas celle du billet. Vous pouvez connaître parfaitement les nombres et ne rien comprendre au prix. Voir l’argent et les prix.
Pourquoi le souk fait tant progresser. Les échanges y sont courts, répétitifs et sans enjeu : une erreur n’a aucune conséquence et l’on recommence au stand suivant. C’est exactement la configuration dans laquelle une langue s’installe. Notre cours de darija marocain vous y prépare par l’audio, en leçons de quatorze minutes.
Chaque question porte sur les trois lieux de commerce décrits ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-deux pages qui se répondent — la mécanique de la langue d’un côté, le vocabulaire par thème de l’autre. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Le grand marché des campagnes et petites villes, tenu un jour fixe de la semaine. C’est un événement social autant que commercial — et de nombreuses localités portent le nom du jour où il se tient.
Par métiers : une rue pour les teinturiers, une autre pour les dinandiers, une pour les babouches. Savoir où aller suppose donc de connaître le nom du métier, pas celui de la rue.
3endek, « tu as ? », et shhal, « combien ? ». À eux deux, ils lancent les trois quarts des échanges commerciaux du pays.
Comme un échange, pas un affrontement. Il se pratique dans les souks et boutiques traditionnelles, commence après la salutation — négocier sans saluer est la seule vraie faute — et l’on peut renoncer poliment.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de darija marocain aussi.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.