
Apprenez le darija marocain avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 48 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Le marocain n’a que deux temps. Ce sont les adverbes qui portent tout le reste — et c’est pourquoi ils comptent bien plus qu’en français.
Le cours de darija marocain se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Sur les transcriptions. Le darija marocain n’a pas d’orthographe officielle : les formes écrites ici sont des approximations, et la prononciation varie de Tanger à Marrakech. Voir la prononciation.
Le temps : daba maintenant, lbareh hier, ghedda demain, lyum aujourd’hui, dima toujours, 3ad à l’instant, men be3d ensuite.
La quantité : bezzaf beaucoup, trop, shwiya un peu, ktar plus, qlil peu.
Le lieu : hna ici, temma là-bas, foq en haut, teht en bas, qrib près, b3id loin.
La manière : bezzarba vite, bshwiya doucement, mezyan bien, hakka comme ça.
Le marocain dispose de deux formes verbales : l’accompli et l’inaccompli, avec quelques particules devant. C’est tout. Ni imparfait distinct, ni plus-que-parfait, ni conditionnel, ni futur antérieur.
Ce que le français porte dans la conjugaison, le marocain le porte dans les mots de temps. Un adverbe posé en tête de phrase situe l’ensemble de ce qui suit, et aucun verbe ne change. Voir le passé et le futur.
Conséquence directe pour un apprenant : ces petits mots ne sont pas facultatifs. Les omettre ne rend pas la phrase incorrecte — elle devient simplement floue, et l’interlocuteur ne sait pas de quand vous parlez. C’est une source de malentendus bien plus fréquente qu’une faute de conjugaison.
Ils se placent en tête, en fin, parfois au milieu, selon ce qu’on veut mettre en avant. Cette souplesse fait partie du caractère général de la syntaxe marocaine.
Les adverbes qui renforcent un adjectif se placent après lui, et non devant comme en français. « Grand beaucoup » plutôt que « très grand ».
Bezzaf est probablement l’adverbe le plus employé de la langue. Il signifie « beaucoup », mais aussi « trop », et il sert d’intensificateur universel. Vous l’entendrez dans toutes les conversations, pour tout et n’importe quoi.
Shwiya est son opposé : « un peu ». Employé seul, il adoucit une demande, atténue un refus, minimise une difficulté. C’est un mot de politesse autant que de quantité — et il vaut la peine de l’apprendre tôt.
Il n’existe pas en marocain de procédé équivalent à notre suffixe « -ment », qui fabrique un adverbe à partir de n’importe quel adjectif. La langue emploie à la place des groupes avec préposition, ou l’adjectif lui-même. Il y a donc moins d’adverbes à connaître — mais ils reviennent plus souvent.
Un investissement rentable. Une vingtaine de mots courts, sans accord ni conjugaison, qui donnent immédiatement du relief à vos phrases. C’est le chapitre le plus rapide à installer de toute la grammaire. Notre cours de darija marocain les fait revenir en boucle dans des phrases réelles, en leçons de quatorze minutes.
Chaque question porte sur les adverbes listés ci-dessus et sur le rôle qu’ils tiennent dans la phrase. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-deux pages qui se répondent — la mécanique de la langue d’un côté, le vocabulaire par thème de l’autre. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Parce que la langue n’a que deux formes verbales. Ce que le français porte dans la conjugaison — imparfait, plus-que-parfait, conditionnel — le marocain le porte dans les mots de temps.
La phrase n’est pas incorrecte, elle devient floue : l’interlocuteur ne sait pas de quand vous parlez. C’est une source de malentendus plus fréquente qu’une faute de conjugaison.
Après l’adjectif, et non devant comme en français : l’équivalent de « grand beaucoup » plutôt que « très grand ».
Non. Le marocain emploie à la place des groupes avec préposition, ou l’adjectif lui-même. Il y a donc moins d’adverbes à connaître, mais ils reviennent plus souvent.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de darija marocain aussi.
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