L’application LIMBA
Douze langues, en leçons audio de 14 minutes
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Aucun accord, aucune hésitation de place. Et pour comparer, deux petits mots suffisent — sans la moindre forme irrégulière.
Tous les cours LIMBA se suivent dans l’application, gratuite sur iPhone, iPad et Android ; les deux premières leçons de chaque cours sont offertes, et des exercices écrits suivent les leçons.
Le cours vous fait parler sans passer par l’écrit ; ces pages vous donnent l’écrit et la règle, si vous les voulez. Les deux vont ensemble, aucun n’exige l’autre.
L’adjectif précède le nom, toujours, comme en anglais. Le français hésite — « une grande maison » mais « une maison blanche » — le turc ne connaît aucune exception.
L’adjectif est invariable. Ni genre, ni nombre, ni cas. Il ne prend jamais de suffixe quand il qualifie un nom. Voir ni genre ni article.
Il n’y a donc rien à apprendre sur l’accord des adjectifs turcs, parce qu’il n’y en a pas. C’est probablement le chapitre le plus court de toute la grammaire.
Un mot placé devant l’adjectif signifie « plus ». Et le terme de comparaison — ce que le français introduit par « que » — se met à l’ablatif, le cas qui exprime l’origine. Littéralement : « plus grand depuis Ali ».
Cette tournure déroute au début, puis paraît logique : on mesure l’écart à partir du point de comparaison. Voir datif, locatif, ablatif.
Un autre petit mot placé devant l’adjectif signifie « le plus ». Rien d’autre à faire : pas d’article, pas d’accord, pas de construction particulière.
Le turc n’a pas de « meilleur », « pire », « moindre ». Tous les adjectifs, sans exception, se comparent avec les deux mêmes mots. C’est l’un des endroits où l’écart de difficulté avec le français est le plus net.
Pour « très », « trop », « un peu », des adverbes se placent également devant l’adjectif. Le turc dispose en outre d’un procédé propre : le redoublement de la première syllabe de l’adjectif, qui produit un renforcement très expressif — « blanc » devient « tout blanc ». Il ne s’applique qu’à une liste d’adjectifs courants, et s’apprend au cas par cas.
Voici le point qui demande un peu d’attention. Un adjectif turc peut s’employer seul, sans nom, et se comporte alors comme un nom à part entière : il prend le pluriel, les cas, les suffixes possessifs. « Le grand » devient un mot autonome.
C’est extrêmement fréquent et très économique — mais cela signifie qu’un même mot apparaît tantôt nu, tantôt lourdement suffixé. Reconnaître la racine sous les suffixes est une compétence à développer.
Cette souplesse vaut aussi dans l’autre sens : beaucoup de noms peuvent qualifier un autre nom sans changer de forme, simplement en se plaçant devant lui. La frontière entre nom et adjectif est donc plus floue qu’en français — ce qui donne à la langue une grande liberté de composition. Voir le génitif et la possession.
Un chapitre qui se retient en une lecture. Deux règles de placement, deux mots pour comparer, aucune exception. C’est le meilleur rapport effort-résultat de la grammaire turque — et il vous permet immédiatement de décrire des choses et des gens. Notre cours de turc les met en situation dans des descriptions réelles, en leçons audio de quatorze minutes.
Chaque question porte sur un point exposé ci-dessus : la place et l’invariabilité de l’adjectif, la comparaison à l’ablatif, l’intensité et l’adjectif employé comme nom. Touchez une réponse, puis Correction.
Cinquante-neuf pages qui se répondent — de l’harmonie vocalique à l’ordre des suffixes du verbe, des six cas au discours rapporté, avec des exercices corrigés sur chacune. Une langue où tout se colle au bout du mot, dans un ordre qui ne varie jamais.
Lire une règle n’a jamais fait parler personne. Quatorze minutes par jour, vous écoutez, vous répétez à voix haute, et la langue s’installe ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que vous avez entendu.
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Toujours avant le nom, comme en anglais, sans aucune exception — là où le français hésite entre « grande maison » et « maison blanche ».
Jamais. Ni en genre, ni en nombre, ni en cas. Il ne prend aucun suffixe quand il qualifie un nom.
Avec un mot signifiant « plus » devant l’adjectif, et le terme de comparaison à l’ablatif — littéralement « plus grand depuis Ali ». Le turc mesure l’écart à partir du point de comparaison.
Aucun. Le turc n’a pas d’équivalent de « meilleur » ou « pire » : tous les adjectifs se comparent avec les deux mêmes mots.
Plus de 10 000 personnes ont appris avec la méthode LIMBA depuis sa création. Les douze cours sont dans l’application LIMBA, gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android. Les deux premières leçons de chaque cours sont offertes, et des exercices écrits suivent les leçons ; l’abonnement se prend ensuite dans l’application, et se résilie depuis votre téléphone. Les leçons s’écoutent en ligne.
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