LIMBAVotre méthode de langue 100 % audio

Apprenez le darija algérien avec l’application LIMBA

Les deux premières leçons sont gratuites !

Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone

  • J’écoute, je répète à voix haute, je parle
  • Des exercices écrits après les leçons
  • Gratuite sur iPhone, iPad et Android
Je télécharge l’application Gratuite sur l’App Store Gratuite sur Google Play
Télécharger dans l’App Store Disponible sur Google Play

Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.

Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.

Leçon #1 Gratuite
J’écoute ma première leçon de darija algérien La première des 75 leçons, en entier, quatorze minutes. Sans compte à créer et sans carte bancaire.

Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 75 leçons se déroulent toutes de cette façon.

  • 75 leçons audio
  • 17 h 44 en tout
  • 14 min par leçon

La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.

Leçon 56 — Connaître et préparer une fête

À la fin de cette leçon, vous saurez dire ce que vous préparez, et pour qui : Ana nwejjed hafla l-rajli. Vous saurez aussi demander à quelqu’un s’il connaît votre pays ou un endroit précis : Taʿref bladi?

Le cours de darija algérien se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.

Leçon 56 sur 250 · Unité 6 · L’heure, la fête et les origines

Écoutez cette leçon dans l’application LIMBA. Cette page est la version écrite de la leçon audio 56 du cours de darija algérien : dans l’application, 14 minutes pour l’entendre, la répéter et la retenir. Les deux premières leçons sont gratuites.

Je télécharge l’application Gratuite sur l’App Store Gratuite sur Google Play
Télécharger dans l’App Store Disponible sur Google Play

Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.

← Leçon précédente : Leçon 55 : Cuisiner pour la famille · Sommaire du cours · Leçon suivante → Leçon 57 : Votre famille et vos origines

Dans cette leçon, la fête de famille est passée, et une autre se prépare déjà, de l’autre côté de l’océan. Vous y apprenez le verbe « préparer » au présent et au passé, vous revoyez « connaître » avec des lieux, et vous dites pour qui vous faites une fête. Vous saurez :

Avant de commencer. Revoyez wejjedt, monasba et l-kamel el-ʿaila dans la leçon 55, et naʿref, taʿref, taʿerfi dans la leçon 42 : cette leçon les reprend et les fait travailler ensemble.

Durée. 20 minutes environ, exercices compris.

La scène

Le lendemain de la fête de famille, chez la famille de Yanis, à Alger. Amel et Lina rangent la grande cuisine. Yanis arrive avec son téléphone : Sarah appelle de Montréal, en visio. Lisez à voix haute, en faisant bien monter la voix sur les questions.

Voir la traduction

— Merci, Lina ! Nous avons préparé une occasion pour toute la famille. — Oui, Dieu merci ! Hier, j’ai beaucoup mangé ! — Lina, tu es d’Oran. Tu connais bien ton pays ? — Oui, je connais bien mon pays. Mais ici, je connais ce quartier. Je ne connais pas cette ville. — Tu connais cet endroit ? C’est le café du quartier. — Non, je ne connais pas. Nous allons au café demain ? — Amel, Lina ! Voici Sarah, de Montréal ! — Bonjour ! Je prépare une fête pour mon mari. Karim arrive de Paris demain ! — Une fête pour Karim ? Bien ! Et le repas, Sarah ? Qu’est-ce que tu cuisines ? — J’ai préparé le repas, du couscous au poulet et du poisson. Karim aime beaucoup le poisson !

Remarquez les deux façons de demander « tu connais ? » : Amel s’adresse à Lina, une femme, et dit taʿerfi. À Yanis, elle aurait dit taʿref.

Étape 1 · Préparer, au présent et au passé

Vous avez entendu wejjedt, « j’ai préparé », à la leçon 55. Voici le verbe à une personne du présent et à deux personnes du passé. Au présent, le n- de « je » se place devant : nwejjed, « je prépare », avec le jj tenu. Au passé, la finale -t dit « je », et la finale -na dit « nous », comme dans chrina, rouhna et taʿallemna.

Le verbe « préparer »
DarijaPrononciationFrançais
nwejjednwejjed (jj tenu)je prépare
wejjedtwejjedt (jj tenu)j’ai préparé ; tu as préparé (à un homme)
wejjednawejjedna (jj tenu)nous avons préparé

Nwejjed est plus large que ntayyeb : on cuisine un plat, mais on prépare le repas, une fête, une occasion. Remarquez aussi Hna wejjedna monasba : pas d’article devant monasba, donc « une occasion ». Avec l’article, el-monasba, c’est « l’occasion », celle dont on parle ; avec l- en plus, lel-monasba, c’est « pour l’occasion ».

À vous

Cinq questions : choisissez la forme de « préparer » qui convient, puis le sens.

  1. Hna ___ monasba. (Nous avons préparé une occasion.)
  2. « Je prépare » se dit ___.
  3. Ana wejjedt el-makla el-bareh. veut dire ___
  4. Dans wejjedna, la finale -na indique ___.
  5. Dans Hna wejjedna monasba, monasba se traduit par ___.

Étape 2 · Connaître un lieu, et le demander

Depuis la leçon 40, vous connaissez naʿref, « je connais, je sais », et, depuis la leçon 42, sa négation ma naʿrefch. Pour demander à quelqu’un s’il connaît un lieu, vous remplacez le n- par t- : taʿref à un homme, taʿerfi à une femme. Regardez bien la forme au féminin : le e se déplace, taʿref devient taʿerfi. La question se fait avec la voix qui monte, sans pronom devant : Taʿref bladi?

Connaître, et demander si l’on connaît
DarijaPrononciationFrançais
Ana naʿref had el-houma.naʿref el-ḥouma (ʿ serré, ḥ soufflé)Je connais ce quartier.
Ana ma naʿrefch had lemdina.ma naʿrefch (ʿ serré, r roulé)Je ne connais pas cette ville.
Taʿref bladi?taʿref (ʿ serré, r roulé)Tu connais mon pays ? (à un homme)
Taʿref el-ʿasima?taʿref el-ʿaṣima (ʿ serré, ṣ sombre)Tu connais la capitale ? (à un homme)
Taʿerfi had leblasa?taʿerfi leblaṣa (ʿ serré, ṣ sombre)Tu connais cet endroit ? (à une femme)

Pour nuancer, mlih, « bien », se place juste après le verbe, avant le lieu : Taʿerfi mlih bladek?, « tu connais bien ton pays ? ». On peut aussi le laisser en fin de phrase : Ana naʿref bladi mlih.

À vous

Six questions : la forme qui convient selon la personne, puis la place de mlih et le sens.

  1. ___ had leblasa? (Tu connais cet endroit ?, à une femme)
  2. Vous demandez à un homme s’il connaît la capitale : ___
  3. « Je ne connais pas cette ville » se dit ___
  4. Dans la question « Tu connais bien ton pays ? », mlih se place ___.
  5. Taʿref bladi? veut dire ___
  6. Dans la scène, à Taʿerfi mlih bladek?, Lina répond ___

Étape 3 · Pour qui : l- devant une personne

À la leçon 55, vous avez dit « pour toute la famille », l-kamel el-ʿaila, et « pour l’occasion », lel-monasba. Le même petit mot l- se colle à une personne : hafla l-marti, « une fête pour ma femme », hafla l-rajli, « une fête pour mon mari ». Il se colle aussi à un prénom : hafla l-Karim. Vous reconnaissez le l- de l-Dzayer, « vers Alger » : ce qui va vers quelqu’un est pour lui.

Une fête pour quelqu’un
DarijaPrononciationFrançais
Ana nwejjed hafla l-marti.ḥafla l-marti (ḥ soufflé, r roulé)Je prépare une fête pour ma femme.
Ana nwejjed hafla l-rajli.ḥafla l-rajli (ḥ soufflé, r roulé)Je prépare une fête pour mon mari.
Ana nwejjed hafla l-kamel el-ʿaila.ḥafla l-kamel el-ʿaila (ḥ soufflé, ʿ serré)Je prépare une fête pour toute la famille.
Ana wejjedt el-makla lel-monasba.el-makla lel-monasbaJ’ai préparé le repas pour l’occasion.

Observez l’ordre : le verbe, puis ce que l’on prépare, puis pour qui. Hafla n’a pas d’article : « une fête ».

À vous

Cinq questions : complétez avec la personne qui convient, puis traduisez.

  1. Ana nwejjed hafla ___. (Je prépare une fête pour mon mari.)
  2. Ana nwejjed hafla l-marti. veut dire ___
  3. « Une fête pour Karim » se dit ___.
  4. Hna wejjedna el-makla ___. (Nous avons préparé le repas pour toute la famille.)
  5. Le l- de hafla l-marti est le même que celui de ___.

Étape 4 · L’occasion, la fête et le repas

Trois mots reviennent dans cette leçon, et ils ne se remplacent pas. Monasba, c’est l’occasion : la naissance, le retour, le mariage qui réunit la famille. Hafla, c’est la fête elle-même, celle que l’on fait pour quelqu’un. El-makla, c’est le repas, la nourriture, ce que l’on a cuisiné. On prépare une monasba, on prépare une hafla pour quelqu’un, et on prépare el-makla pour tout le monde.

Trois mots qui vont ensemble
DarijaPrononciationFrançais
monasbamonasbaune occasion, un événement (de famille)
haflaḥafla (ḥ soufflé)une fête
el-maklael-maklale repas, la nourriture

À vous

Quatre questions : choisissez le mot qui convient.

  1. « Le repas » se dit ___.
  2. Ana nwejjed ___ l-marti. (Je prépare une fête pour ma femme.)
  3. Ana wejjedt el-makla. veut dire ___
  4. Le mot qui désigne l’occasion, l’événement de famille, est ___.

Prononciation · ḥ et ʿ, les deux sons de gorge côte à côte

Cette leçon réunit deux sons de gorge du darija. Le premier est le ḥ soufflé de hafla, le h du fond de la gorge, comme pour embuer une vitre : il laisse passer le souffle. Le second est le ʿ de naʿref et de taʿerfi, la gorge qui se serre un bref instant, comme au début d’un « a » étranglé : il retient le souffle. Dites-les l’un après l’autre, lentement : hafla, puis naʿref. Le souffle passe, puis le souffle se bloque.

À vous

Quatre questions : repérez le son de gorge.

  1. Dans hafla, le premier son est ___.
  2. Dans naʿref, le son ʿ, c’est ___.
  3. Le mot qui a le même son de gorge que hafla est ___.
  4. Le mot où la gorge se serre, comme dans naʿref, est ___.

Le saviez-vous ?

Le darija emploie deux mots voisins que le français distingue aussi. Monasba désigne l’occasion, l’événement qui réunit la famille : une naissance, un retour, un mariage. Hafla désigne la fête qui l’accompagne, avec le repas et la musique. On prépare une occasion, wejjedna monasba, et on fait une fête pour quelqu’un, hafla l-marti. C’est exactement la différence entre « l’occasion » et « la fête » : l’occasion, c’est le pourquoi ; la fête, c’est ce que l’on organise. Quand Sarah dit Ana nwejjed hafla l-rajli, l’occasion, c’est le retour de Karim ; la fête, c’est la soirée qu’elle lui prépare, repas compris.

Vocabulaire de la leçon

Les quatre mots nouveaux de la leçon 56
DarijaPrononciationFrançaisRemarque
wejjednawejjedna (jj tenu)nous avons préparéVerbe au passé ; la finale -na dit « nous », comme dans chrina et rouhna.
nwejjednwejjed (jj tenu)je prépareVerbe au présent ; n- devant. Plus large que ntayyeb : le repas, une fête, une occasion.
haflaḥafla (ḥ soufflé)une fêteNom ; la fête que l’on fait pour quelqu’un : hafla l-marti. Le ḥ est soufflé.
el-maklael-maklale repas, la nourritureNom, avec l’article. Dans le PDF de la leçon audio : lmakla.

Votre mission

Avant la leçon suivante, demandez pour de vrai à quelqu’un de votre entourage s’il connaît bien son pays, ou le vôtre. À un homme : Taʿref mlih bladek? — Tu connais bien ton pays ? À une femme : Taʿerfi mlih bladek? Et si l’on vous retourne la question, répondez : Eh, ana naʿref bladi mlih. — Oui, je connais bien mon pays.

Bilan de la leçon

Toute la leçon

Dix questions qui mélangent toute la leçon : préparer, connaître, pour qui, la scène et le son du jour.

  1. « Nous avons préparé une occasion » se dit ___
  2. Ana ___ hafla l-marti. (Je prépare une fête pour ma femme.)
  3. La question Taʿerfi had leblasa? s’adresse à ___.
  4. « Je connais ce quartier » se dit ___
  5. Ana nwejjed hafla l-rajli. veut dire ___
  6. Vous demandez à un homme s’il connaît bien votre pays : ___
  7. Dans la scène, à la question de Yanis sur le repas, Sarah répond ___
  8. Le mot qui désigne la fête elle-même, avec le repas et la musique, est ___.
  9. Dans la scène, Lina dit Ana ma naʿrefch had lemdina parce qu’elle ___.
  10. Le mot où l’on entend le ḥ soufflé, qui laisse passer le souffle, est ___.

Pour aller plus loin

La leçon suivante vous ramène en famille, à Alger : vous y parlerez de vos origines, de votre famille et de ce que vous avez préparé.

← Leçon précédente : Leçon 55 : Cuisiner pour la famille · Sommaire du cours · Leçon suivante → Leçon 57 : Votre famille et vos origines

Le darija, l’arabe parlé en Algérie

Le cours audio de darija algérien est dans l’application LIMBA

Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.

Je télécharge l’application Gratuite sur l’App Store Gratuite sur Google Play
Télécharger dans l’App Store Disponible sur Google Play

Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.

La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.

Gratuit sur ce site : le cours de darija algérien écrit, en 60 leçons, pas à pas et avec des exercices corrigés — pour lire et écrire ce que l’application vous apprend à dire.

  • Quatorze minutes par jourUne leçon tient dans un trajet ou une pause : la régularité fait le reste.
  • Deux leçons gratuitesLes deux premières leçons ne coûtent rien ; l’abonnement se prend dans l’application, si la méthode me convient.
  • Pas d’alphabet arabe à apprendreJe n’écris rien : j’écoute, je répète à voix haute, je parle.

Questions fréquentes

Quelle différence entre nwejjed et ntayyeb ?

Ntayyeb, c’est cuisiner un plat : Ana ntayyeb el-hout. Nwejjed, c’est préparer au sens large : le repas, Ana nwejjed el-makla, une fête, Ana nwejjed hafla l-marti, ou une occasion de famille. Au passé, wejjedt, j’ai préparé, et wejjedna, nous avons préparé.

Comment demander « tu connais ? » à un homme et à une femme ?

À un homme, taʿref : Taʿref bladi?, tu connais mon pays ? À une femme, taʿerfi, avec le -i final et le e qui se déplace : Taʿerfi had leblasa?, tu connais cet endroit ? La question se fait avec la voix qui monte, sans pronom devant.

Où se place mlih dans « tu connais bien ton pays ? »

Juste après le verbe, avant le lieu : Taʿerfi mlih bladek? Dans la réponse, on peut aussi le mettre en fin de phrase : Ana naʿref bladi mlih. Les deux se disent.

Comment dit-on « une fête pour mon mari » ?

Hafla l-rajli : le petit mot l- se colle à la personne, comme dans l-kamel el-ʿaila, pour toute la famille, ou lel-monasba, pour l’occasion. Pour ma femme, hafla l-marti ; pour Karim, hafla l-Karim.

Monasba et hafla, est-ce le même mot ?

Non. Monasba est l’occasion, l’événement qui réunit la famille : une naissance, un retour, un mariage. Hafla est la fête elle-même, celle que l’on fait pour quelqu’un, avec le repas, el-makla, et la musique. On dit Hna wejjedna monasba, mais Ana nwejjed hafla l-rajli.

Apprenez le darija algérien avec l’application LIMBA

Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de darija algérien aussi.

  1. Je télécharge l’applicationSur l’App Store ou sur Google Play, gratuitement.
  2. Je choisis le darija algérienEt j’écoute les deux premières leçons sans rien payer.
  3. Je continue si la méthode me convientL’abonnement se prend dans l’application, et se résilie depuis mon téléphone.
Je télécharge l’application Gratuite sur l’App Store Gratuite sur Google Play
Télécharger dans l’App Store Disponible sur Google Play

Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.

Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.