
Apprenez le darija algérien avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
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Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 75 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
À la fin de cette leçon, vous saurez présenter les vôtres par leur prénom : Hadi yemma, ismha Inass. Vous saurez aussi répondre poliment quand on vous présente quelqu’un, Metcherrfin!, et demander à un proche s’il travaille aujourd’hui.
Le cours de darija algérien se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Leçon 27 sur 250 · Unité 3 · Il, elle : goûts, prénoms, premiers pas au passé
Écoutez cette leçon dans l’application LIMBA. Cette page est la version écrite de la leçon audio 27 du cours de darija algérien : dans l’application, 14 minutes pour l’entendre, la répéter et la retenir. Les deux premières leçons sont gratuites.
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Dans cette leçon, vous passez de « je m’appelle » à « il s’appelle, elle s’appelle », et vous présentez votre famille sur une photo. Vous saurez :
Avant de commencer. Revoyez ismi et ismek dans la leçon 26, ainsi que hada et hadi de la leçon 20 : tout s’appuie dessus.
Durée. 20 minutes environ, exercices compris.
Au café de langues, un samedi après-midi. Yanis sort son téléphone et montre à Lina une photo prise à Alger : sa mère, son père, la table du dimanche. Puis le téléphone sonne : Sarah et Karim appellent en visio depuis Montréal, où c’est encore le matin.
— Lina, voici ma mère. — Comment s’appelle-t-elle ? — Elle s’appelle Inass. — Enchantée ! Et lui, comment s’appelle-t-il ? — Voici mon père. Il s’appelle Mohammed. — Enchantée ! — Bonjour ! Nous allons en France chaque année. Cette année, nous allons à Lyon ! — Bien ! Yanis, tu travailles aujourd’hui ? — Non, je ne travaille pas aujourd’hui. Mais Karim, lui, travaille. — Oui, il travaille tous les jours, Dieu merci !
Lina sourit à l’écran en disant metcherrfin : on salue les parents de Yanis comme s’ils étaient là.
Vous connaissez ismi, mon nom, et ismek, ton nom. Le darija dit le plus souvent « son nom » plutôt qu’un verbe « s’appeler », en collant la personne au mot ism, le nom. Pour lui, la terminaison est -ou ; pour elle, -ha. Cela donne ismou, son nom à lui, et ismha, son nom à elle.
| Darija | Prononciation | Français |
|---|---|---|
| ismi | ismi | mon nom : je m’appelle |
| ismek | ismek | ton nom : tu t’appelles |
| ismou | ismou | son nom (à lui) : il s’appelle |
| ismha | ismha | son nom (à elle) : elle s’appelle |
Vous avez déjà vu ce mécanisme : bladi, bladek à la leçon 6, yemma, yemmak à la leçon 18. La personne se colle à la fin du nom. Avec ism, deux formes de plus, et vous pouvez parler de tout le monde.
Quatre questions sur ism : la bonne forme, son sens, et un mot qui se construit pareil.
Pour présenter une personne, mettez hada (pour un homme) ou hadi (pour une femme) devant, comme à la leçon 20, puis le nom avec sa terminaison, puis le prénom : Hadi ismha Inass, mot à mot « celle-ci, son nom Inass ». On peut aussi présenter d’abord le lien, puis le prénom : Hadi yemma. Hadi ismha Inass.
La personne qui écoute répond metcherrfin, « enchanté, enchantée ». Le mot ne change pas dans l’usage courant : un homme ou une femme le dit tel quel.
Cinq questions : présentez, puis répondez comme il faut.
Pour demander comment quelqu’un s’appelle, placez wach en tête, puis le nom avec sa terminaison. Le pronom vient à la fin, pour insister sur la personne, comme enti dans Wach ismek enti? à la leçon 26. On peut l’omettre, mais il rend la question plus vivante : « et lui, comment s’appelle-t-il ? ».
| Darija | Prononciation | Français |
|---|---|---|
| Wach ismou howa? | wach ismou howa | Comment s’appelle-t-il ? |
| Wach ismha hiya? | wach ismha hiya | Comment s’appelle-t-elle ? |
| Wach ismek enta? | wach ismek enta | Comment t’appelles-tu ? (à un homme) |
| Wach ismek enti? | wach ismek enti | Comment t’appelles-tu ? (à une femme) |
Quatre questions : complétez la question, puis trouvez la réponse.
Vous connaissez yrouh, yahder, yaʿich : pour « il », le verbe commence par y-. Le verbe « travailler » suit la même règle : yekhdem, il travaille. Voici les formes du verbe que vous connaissez, plus la nouvelle ; les autres viennent des leçons 9, 11 et 23.
| Darija | Prononciation | Français |
|---|---|---|
| nekhdem | nekhdem (kh = jota) | je travaille |
| tekhdem | tekhdem (kh = jota) | tu travailles (à un homme) ; elle travaille |
| tekhedmi | tekhedmi (kh = jota) | tu travailles (à une femme) |
| yekhdem | yekhdem (kh = jota) | il travaille |
| nekhedmou | nekhedmou (kh = jota) | nous travaillons |
| tekhedmou | tekhedmou (kh = jota) | vous travaillez |
Pour demander à quelqu’un s’il travaille aujourd’hui, ajoutez el-youm en fin de phrase, et faites monter la voix. Rappel de la leçon 9 : koul ʿam, chaque année, se place lui aussi à la fin.
Cinq questions : choisissez la forme du verbe « travailler », puis le sens.
Le e du darija est une voyelle brève, presque avalée. Et elle bouge : on la place là où les consonnes en ont besoin, jamais ailleurs. Écoutez le verbe « travailler » : dans nekhdem, le e se trouve entre d et m. Mais dès qu’une terminaison s’ajoute, il saute en avant : tekhedmi, nekhedmou, tekhedmou, avec le e entre kh et d, et plus rien entre d et m. Ne dites surtout pas « tekhedemi » : le mot n’a qu’un seul e après le kh. De même, ismha se dit sans voyelle entre m et h : ism, puis ha, d’un seul souffle.
Quatre questions : repérez le e bref et sa place.
Metcherrfin, la réponse quand on vous présente quelqu’un, veut dire mot à mot « honorés ». Le mot appartient à la famille de l’honneur : en le disant, vous affirmez que la rencontre vous fait honneur, et c’est bien plus qu’un simple « enchanté ». La formule se dit à un nouvel ami comme aux parents de la personne qui vous reçoit, et elle vaut pour tout le monde, homme ou femme. Quand Lina la dit en souriant devant la photo de la mère de Yanis, elle fait exactement ce que ferait une invitée à Alger : saluer la famille avec respect, avant même de l’avoir rencontrée.
| Darija | Prononciation | Français | Remarque |
|---|---|---|---|
| ismha | ismha | son nom (à elle) : elle s’appelle | ism + -ha, sans voyelle entre m et h. Dans le PDF de la leçon audio : issemha. |
| ismou | ismou | son nom (à lui) : il s’appelle | ism + -ou. Dans le PDF de la leçon audio : issemou. |
| metcherrfin | metcherrfin (rr roulé tenu) | enchanté, enchantée (mot à mot : honorés) | Formule invariable, même forme pour un homme et pour une femme. |
| yekhdem | yekhdem (kh = jota) | il travaille | Verbe ; y- devant pour « il », comme yrouh. Dans le PDF de la leçon audio : yakhdem. |
Avant la leçon suivante, montrez une photo à quelqu’un de votre entourage et présentez une personne de votre famille, pour de vrai, avec son vrai prénom : Hadi yemma. Hadi ismha Inass. — Voici ma mère. Elle s’appelle Inass. Ou, pour un homme : Hada baba. Hada ismou Mohammed. — Voici mon père. Il s’appelle Mohammed. Et si la personne vous présente quelqu’un à son tour, répondez Metcherrfin!
Dix questions qui mélangent toute la leçon, la scène et le son du jour.
Trois pages de référence prolongent cette leçon : la possession, qui explique les terminaisons collées au nom, comme celles de ismi et ismha ; les démonstratifs, pour hada et hadi ; et les expressions courantes, pour d’autres formules de politesse. Le sommaire du cours écrit rassemble toutes les leçons, et le cours audio vous fait entendre chaque phrase de cette page.
La leçon suivante vous fera dire ce que vous lisez et à quel moment, et chanter en arabe, avec le verbe « chanter » au complet.
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Les 60 leçons du niveau A1 sont en ligne, chacune avec une aide à la prononciation et des exercices corrigés, et chacune suit la leçon audio du même numéro de l’application LIMBA. Les niveaux A2 à B2 suivront, jusqu’à 250 leçons.
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Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
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La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Gratuit sur ce site : le cours de darija algérien écrit, en 60 leçons, pas à pas et avec des exercices corrigés — pour lire et écrire ce que l’application vous apprend à dire.
Le darija dit « son nom » : ismou pour lui, ismha pour elle, en collant -ou ou -ha au mot ism, le nom. Pour présenter quelqu’un, on met hada ou hadi devant : Hada ismou Mohammed, il s’appelle Mohammed ; Hadi ismha Inass, elle s’appelle Inass.
Metcherrfin!, « enchanté, enchantée ». Le mot veut dire mot à mot « honorés » et ne change pas selon la personne qui parle : un homme ou une femme le dit tel quel, à un nouvel ami comme aux parents de la personne qui vous reçoit.
Avec wach en tête, le nom avec sa terminaison, et le pronom à la fin pour insister : Wach ismou howa?, comment s’appelle-t-il ? ; Wach ismha hiya?, comment s’appelle-t-elle ? ; Wach ismek enti?, comment t’appelles-tu ? (à une femme).
Parce que le e bref du darija se déplace. Dans nekhdem et yekhdem, il se place avant le m. Dès qu’une terminaison s’ajoute, il saute avant le d : tekhedmi, nekhedmou, tekhedmou. On l’écrit là où on l’entend.
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